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Nom commun : curcuma.
Noms botaniques : Curcuma longa. On utilise Ă©galement d’autres espĂšces de curcuma, telles que C. domestica, C. aromatica, C. xanthorrhiza, etc., famille des zingibĂ©racĂ©es.
Nom anglais : turmeric.
Nom chinois : Jianghuang.

PrĂ©venir le cancer et contribuer Ă  son traitement. Traiter les ulcĂšres de l’estomac et les maladies inflammatoires.
Traiter les troubles digestifs.
Traiter les ulcùres de l’estomac et les troubles du foie. Soulager les maladies inflammatoires (arthrite rhumatoïde).
Usage externe – Traiter les inflammations de la peau et les blessures.

Posologie

Troubles digestifs

Rhizome sĂ©chĂ© en poudre. Prendre de 1,5 g Ă  3 g (Âœ c. Ă  thĂ© Ă  1 c. Ă  thĂ©) par jour, ce qui correspond Ă  environ 60 mg Ă  200 mg de curcuminoĂŻdes. (C’est ce que bien des gens en Inde consomment quotidiennement, grĂące au traditionnel cari.)
Infusion. Infuser de 1 g Ă  1,5 g de poudre de rhizome dans 150 ml d’eau bouillante durant 10 Ă  15 minutes. Boire 2 tasses par jour.
Extrait fluide (1:1). Prendre de 1,5 ml Ă  3 ml par jour.
Teinture (1:5). Prendre 10 ml par jour.

Inflammation

Extrait normalisĂ© en curcuminoĂŻdes. Prendre l’Ă©quivalent de 200 mg Ă  400 mg de curcuminoĂŻdes, 3 fois par jour. Pour arriver Ă  ces dosages, qui dĂ©passent de beaucoup ceux que peut fournir une consommation normale de curcuma, on a gĂ©nĂ©ralement recours Ă  des extraits normalisĂ©s Ă  95 % de curcuminoĂŻdes.
PrivilĂ©gier les extraits qui contiennent de la bromĂ©line ou de la pipĂ©rine (ingrĂ©dient piquant du poivre), des substances qui amĂ©liorent l’absorption de la curcumine. Autre option : prendre les supplĂ©ments de curcuma en mangeant, car la prĂ©sence de gras augmente Ă©galement l’absorption de l’épice.

Historique du curcuma

Le curcuma est une plante herbacĂ©e vivace originaire du sud de l’Asie. Son rhizome sĂ©chĂ© et rĂ©duit en poudre est une Ă©pice trĂšs populaire. Le curcuma, nommĂ© haridra en sanscrit, est un des principaux ingrĂ©dients du cari, un mĂ©lange d’Ă©pices omniprĂ©sent dans la cuisine indienne. En Asie, on a depuis longtemps dĂ©couvert qu’ajouter du curcuma aux aliments permettait de conserver leur fraĂźcheur, leur saveur et leur valeur nutritive.

Ainsi, bien avant l’Ă©poque des conservateurs synthĂ©tiques, le curcuma jouait un rĂŽle primordial comme additif alimentaire. Son nom chinois, Jianghuang, signifie « gingembre jaune », une allusion Ă  sa ressemblance avec le gingembre, une plante de la mĂȘme famille, et Ă  la remarquable couleur de son rhizome qu’on a utilisĂ© comme colorant et teinture.

En mĂ©decine ayurvĂ©dique (mĂ©decine traditionnelle de l’Inde), de mĂȘme que dans les mĂ©decines traditionnelles de la Chine, du Japon, de la ThaĂŻlande et de l’IndonĂ©sie, le curcuma est utilisĂ© pour stimuler la digestion, notamment parce qu’il augmente la sĂ©crĂ©tion biliaire. En fait, ces propriĂ©tĂ©s sont universellement reconnues, si bien que le rhizome est commercialisĂ© dans le monde entier.

Au cours des derniĂšres dĂ©cennies, on a isolĂ©, dans les rhizomes du curcuma, des substances auxquelles on a donnĂ© le nom de curcuminoĂŻdes (la curcumine constitue environ 90 % de ces composĂ©s). Il s’agit d’antioxydants trĂšs puissants, qui pourraient expliquer un certain nombre des indications mĂ©dicinales traditionnelles de cette plante, notamment pour le traitement de divers troubles inflammatoires dont les douleurs rhumatismales ou menstruelles. En Asie et en Inde, il est Ă©galement utilisĂ© de façon topique pour accĂ©lĂ©rer la guĂ©rison des ulcĂšres, des blessures ainsi que des lĂ©sions causĂ©es par la gale et l’eczĂ©ma, par exemple.

Recherches sur le curcuma

Cancer. Dans ce domaine, la recherche est trĂšs active et les rĂ©sultats de plusieurs essais cliniques sont attendus. Les chercheurs pensent que les effets antioxydants et anti-inflammatoires de la curcumine peuvent jouer un rĂŽle dans la prĂ©vention et le traitement du cancer. Des Ă©tudes in vitro indiquent dĂ©jĂ  que la curcumine inhibe la prolifĂ©ration des cellules cancĂ©reuses en agissant Ă  divers moments de leur dĂ©veloppement et qu’elle favorise la fabrication d’enzymes qui aident le corps Ă  se dĂ©barrasser des cellules cancĂ©reuses.

PrĂ©vention du cancer. Selon des donnĂ©es Ă©pidĂ©miologiques, la prĂ©valence de plusieurs cancers (du cĂŽlon, du sein, de la prostate et du poumon) est moins Ă©levĂ©e dans les pays asiatiques oĂč l’on consomme beaucoup de curcuma. En outre, de nombreuses Ă©tudes sur des animaux exposĂ©s Ă  des substances carcinogĂšnes indiquent que la curcumine pourrait prĂ©venir plusieurs cancers (du poumon, du cĂŽlon, de l’estomac, du foie, de la peau, du sein, de l’oesophage, lymphomes et leucĂ©mie).
D’un point de vue clinique, les donnĂ©es sont encore peu nombreuses. Elles ont Ă©tĂ© obtenues avec des groupes ne dĂ©passant pas 25 personnes dans le meilleur des cas. NĂ©anmoins, les rĂ©sultats sont prometteurs. Ils suggĂšrent que la consommation de curcuma pourrait ĂȘtre associĂ©e Ă  une baisse du risque de cancer chez les fumeurs. Chez des patients Ă  risque, des doses de 1 g Ă  8 g de curcumine par jour pendant 3 mois sont parvenues Ă  faire rĂ©gresser certaines lĂ©sions prĂ©cancĂ©reuses. Enfin, le nombre et la taille des polypes intestinaux de personnes atteintes de polypose familiale ont diminuĂ© sous l’effet de la curcumine (480 mg, 3 fois par jour) associĂ©e Ă  la quercĂ©tine (20 mg).
Traitement du cancer. Les propriĂ©tĂ©s anticancĂ©reuses de la curcumine sont prises trĂšs au sĂ©rieux par la communautĂ© scientifique et plusieurs essais cliniques sont en cours. Jusqu’à prĂ©sent, on ne dispose que de peu de rĂ©sultats, mais ils sont encourageants. UtilisĂ©e seule ou en association avec la chimiothĂ©rapie, la curcumine (8 g par jour) a permis, dans quelques cas, de stabiliser l’évolution du cancer du pancrĂ©as . Cet effet a Ă©galement Ă©tĂ© observĂ© chez des patients souffrant de cancer colorectal.
Ces Ă©tudes prĂ©liminaires ont toutefois confirmĂ© ce que les Ă©tudes avec l’animal avait rĂ©vĂ©lĂ© : la biodisponibilitĂ© de la curcumine est trĂšs faible . Elle est peu absorbĂ©e par les intestins et la fraction absorbĂ©e est rapidement transformĂ©e par le foie et Ă©liminĂ©e. Les quantitĂ©s qui se sont rĂ©vĂ©lĂ©es efficaces dans les expĂ©riences in vitro sont donc difficiles Ă  atteindre dans l’organisme. C’est une des raisons pour laquelle les essais cliniques utilisent des doses si importantes et se focalisent sur les cancers du tube digestif oĂč les quantitĂ©s de curcumine demeurent Ă©levĂ©es.
Adjuvant aux traitements habituels du cancer. De nombreux résultats obtenus in vitro ou in vivo avec les animaux indiquent que la curcumine augmente les effets thérapeutiques de la radiothérapie et de la chimiothérapie en rendant les cellules cancéreuses plus sensibles à ces traitements. Elle pourrait aussi réduire leurs effets indésirables.

UlcĂšres gastroduodĂ©naux. Les Ă©tudes in vitro et sur des animaux indiquent que le curcuma a des effets protecteurs sur la muqueuse gastrique et qu’il peut dĂ©truire ou inhiber la bactĂ©rie Helicobacter pylori, responsable de la plupart des ulcĂšres gastriques et duodĂ©naux. D’un point de vue clinique, les Ă©tudes sont rares et leurs rĂ©sultats encore peu concluants. Toutefois, dans l’une d’entre elles, rĂ©alisĂ©e sans placebo, le taux de guĂ©rison a Ă©tĂ© de 75 % avec des doses de 3 g de curcuma par jour durant 12 semaines.

Maladies inflammatoires chroniques. En Inde et en Chine, on utilise le curcuma depuis trĂšs longtemps pour ses propriĂ©tĂ©s Ă  contrer l’inflammation. Des essais in vitro et sur des animaux ont donnĂ© des rĂ©sultats positifs pour le traitement de la colite ulcĂ©reuse, de l’arthrite rhumatoĂŻde et de la pancrĂ©atite. Chez l’humain, les donnĂ©es sont encore parcellaires et il faudra attendre les rĂ©sultats de plusieurs essais cliniques en cours pour se faire une idĂ©e plus exacte de son efficacitĂ©.

Arthrite. ComparĂ©e Ă  des anti-inflammatoires classiques, la curcumine (1 200 mg par jour) s’est montrĂ©e aussi efficace que la phĂ©nylbutazone dans le traitement de l’arthrite rhumatoĂŻde. Quant au curcuma, des doses de 2 g par jour pendant 6 semaines ont produit des effets comparables Ă  l’ibuprofĂšne (800 mg par jour) sur des personnes souffrant d’arthrose. De bons rĂ©sultats ont aussi Ă©tĂ© obtenus avec de la curcumine (200 mg par jour pendant 8 mois) couplĂ©e Ă  de la phosphatidylcholine (MerivaÂź) afin d’amĂ©liorer son absorption par l’organisme.

Maladies inflammatoires des intestins. Un extrait normalisĂ© de curcuma a Ă©tĂ© utilisĂ© avec succĂšs chez des personnes souffrant du syndrome de l’intestin irritable. Les 2 doses testĂ©es, Ă©quivalentes Ă  72 mg et 144 mg de curcumine par jour, ont permis de rĂ©duire les symptĂŽmes et d’amĂ©liorer le confort des malades. Il est Ă  noter qu’un essai de plus grande envergure est en cours aux États-Unis.

Dans une autre Ă©tude avec des patients atteints de colite ulcĂ©reuse, la curcumine Ă  raison de 1 g 2 fois par jour, en plus du traitement habituel (sulfasalazine ou mĂ©zalamine), a limitĂ© le nombre de crises aiguĂ«s de la maladie pendant les 6 mois qu’a durĂ© le traitement. Les manifestations cliniques ont Ă©galement rĂ©gressĂ©. Ces rĂ©sultats confirment ceux obtenus au cours d’un essai prĂ©liminaire qui avait Ă©galement montrĂ© des effets de la curcumine sur la maladie de Crohn.

Par ailleurs, le curcuma et la curcumine ont donnĂ© des rĂ©sultats encourageants pour le traitement des d’oedĂšmes post-opĂ©ratoires et de certaines inflammations de l’oeil.

Troubles digestifs. La Commission E et l’Organisation mondiale de la SantĂ© reconnaissent l’efficacitĂ© des rhizomes du curcuma pour traiter la dyspepsie, c’est-Ă -dire des troubles digestifs, comme les maux d’estomac, les nausĂ©es, la perte d’appĂ©tit ou les sensations de lourdeur. Au cours d’un essai clinique, le curcuma, Ă  raison de 250 mg 4 fois par jour, a Ă©tĂ© nettement plus efficace qu’un placebo pour soulager les problĂšmes digestifs des participants.

Le curcuma est aussi utilisé pour améliorer les fonctions biliaires, qui sont souvent une des causes de la dyspepsie. Une préparation à base de chélidoine et de curcuma a été utilisée avec un certain succÚs sur des personnes souffrant de douleurs abdominales dans la région du foie. La faible qualité méthodologique de cet essai et le fait que la chélidoine est aussi une plante qui stimule la vésicule biliaire rendent ces résultats difficiles à interpréter.

Divers. Les chercheurs s’intĂ©ressent Ă©galement aux effets bĂ©nĂ©fiques potentiels de la curcumine sur la maladie d’Alzheimer : 3 essais cliniques sont en cours.

Précautions

Attention
On s’intĂ©resse de prĂšs aux effets anticancer de la curcumine, mais de hautes doses sont nĂ©cessaires. On ne connaĂźt pas les effets Ă  long terme de telles doses qui pourraient, dans certains cas, avoir des effets indĂ©sirables importants.
Bien qu’on ne signale aucun cas d’effet indĂ©sirable liĂ© Ă  la consommation de curcuma ou de curcuminoĂŻdes durant la grossesse, certains auteurs estiment qu’en raison de son emploi traditionnel pour traiter l’amĂ©norrhĂ©e (absence de menstruations), les femmes enceintes devraient Ă©viter de prendre de fortes doses de curcuma ou de curcuminoĂŻdes.
Contre-indications
Obstructions et calculs biliaires. Si une lĂ©sion ou un calcul obstrue les voies biliaires, il est impĂ©ratif de consulter un mĂ©decin avant d’entreprendre un traitement au curcuma.

Effets indésirables

Aucun connu aux doses habituellement utilisées.

Interactions

Avec des plantes ou des suppléments
Les effets du curcuma et de la curcumine peuvent s’ajouter Ă  ceux d’autres plantes ou produits naturels ayant un effet anti-inflammatoire.
Avec des médicaments
ThĂ©oriquement, les effets du curcuma et de la curcumine peuvent s’ajouter Ă  ceux de mĂ©dicaments ayant un effet anti-inflammatoire
Théoriquement, la curcumine peut interagir avec les traitements de chimiothérapie et de radiothérapie.

Sur les tablettes

Certains fabricants associent de la bromĂ©line Ă  la curcumine, pour en amĂ©liorer l’absorption. La pipĂ©rine, l’ingrĂ©dient piquant du poivre, amĂ©liore Ă©galement l’absorption des curcuminoĂŻdes, tant chez les animaux que chez les humains.
Le cari, un mĂ©lange d’épices, contient du curcuma, mais en quantitĂ©s trĂšs variables.
Le cari, un mĂ©lange d’épices, contient du curcuma, mais en quantitĂ©s trĂšs variables.


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AprÚs le gingembre, je vous présente une autre épice aux étonnantes vertus.
Le curcuma, connaissez vous? Il figure parmi les ingrédients incontournables du curry.
Si vous ĂȘtes amateur de cuisine indienne, vous le reconnaĂźtrez.

Au-delĂ  de son statut d’épice, c’est un Ă©lĂ©ment incontournable pour votre santĂ©.

Poudre de Curcuma bio riche en antioxydant naturel puissant

Poudre de Curcuma bio riche en antioxydant naturel puissant

Le curcuma : sa provenance

Le curcuma provient du sud de l’Asie. Sa culture est trĂšs rĂ©pandue au Japon,
en Birmanie, en Indonésie, en Inde et en . On le retrouve aussi en Afrique.
Vous appréciez la cuisine orientale ? Cette épice est trÚs souvent utilisée pour
la préparation de ces plats exotiques que vous appréciez tant.
Cette racine n’est pas uniquement utilisĂ©e dans la cuisine, elle est aussi employĂ©e
dans la médecine ayurvédique indienne depuis des millénaires.

De multiples utilisations au fil des siĂšcles

Le curcuma est un cousin du gingembre. Les deux Ă©pices ont d’ailleurs un air de famille
indéniable de par leurs formes.
Actuellement, cette plante est utilisée partout dans le monde
 mais pas toujours à des
fins culinairesou thérapeutiques :
le curcuma a servi de colorant pour donner de la couleur aux robes des bonzes en Asie.
Chez les jeunes filles Tamoules, il est aussi utilisé pour teindre leurs pieds durant
leurs fiançailles.

Anecdote

Le saviez-vous ? Bon nombre de cyclistes ayant participé au tour de France prennent
du curcumapour optimiser leurs performances.
Les vertus de cette Ă©pice permettent, en effet, de booster l’endurance de ces sportifs.
En raison de cet effet particuliĂšrement bĂ©nĂ©fique, certaines personnes l’utilisent
aussi en guise d’aphrodisiaque, en vue d’accroütre leurs performances sexuelles.

Le curcuma: une épice santé

– La vertu la plus reconnue du curcuma est son action digestive.
– En favorisant la sĂ©crĂ©tion de la bile et en permettant Ă  votre organisme de brĂ»ler
plus de graisse, cette Ă©pice constitue votre meilleure alliĂ©e pour les lendemains de fĂȘte.
– Un repas trop copieux ? Quelques pincĂ©es de curcuma dans le repas suivant et vous
vous sentez plus léger.
– Le curcuma possĂšde aussi la vertu de ralentir le vieillissement de vos cellules en
neutralisant les radicaux libres. C’est un anti-oxydant puissant.
– Pour dĂ©cupler son efficacitĂ©, dans ce cadre, associez-le Ă  de l’huile d’olive et/ou Ă 
des lamelles de gingembres dans la composition d’un plat.
– L’action anti-oxydante du curcuma dĂ©passerait mĂȘme celle de la vitamine E.
– Cette plante est aussi connue pour ses actions anti-inflammatoires.
– Elle possĂšde la capacitĂ© d’augmenter le taux de cortisone naturelle dans le sang.
Ce qui en fait un anti-inflammatoire non stéroïdien.
– A noter que, jusqu’à ce jour, les Ă©tudes menĂ©es dans ce sens n’ont pas identifiĂ©
d’ effets secondaires du curcuma, lorsqu’il est utilisĂ© en tant que tel.
– Du cĂŽtĂ© du systĂšme cardio-vasculaire, la consommation quotidienne du curcuma
vous aide Ă  faire baisser votre taux de cholestĂ©rol. Il protĂšge ainsi votre cƓur et vos veines.
– Et ce n’est pas fini : il peut aussi vous aider Ă  rĂ©duire de moitiĂ© les risques de cancer,
en l’occurrence celui qui touche le cĂŽlon, avec juste quelques pincĂ©es de curcuma,
tous les jours.


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Le curcuma bio antioxydant naturel puissant  (Curcuma longa) est une plante herbacĂ©e rhizomateuse vivace du genre Curcuma de la famille des ZingibĂ©racĂ©es originaire du sud de l’Asie.

Parfois appelĂ©e « safran des Indes », son nom provient du sanskrit kunkuma, arabe ÙƒŰ±ÙƒÙ…, kourkoum, hĂ©breu Ś›ŚšŚ›Ö覝 “karkom”. Il est largement cultivĂ© en Inde mais aussi, Ă  un moindre degrĂ©, en Chine, Ă  TaĂŻwan, au Japon, en Birmanie, en IndonĂ©sie et en Afrique.
Il est connu en Occident depuis l’AntiquitĂ© et dĂ©crit par Dioscoride dans ses Materia Medica.

Curcuma bio - Alimentation - Pharmacopée

Curcuma bio – Alimentation – PharmacopĂ©e

Utilisation

Alimentation

On utilise le rhizome sĂ©chĂ© et rĂ©duit en poudre comme Ă©pice et il entre couramment dans les mĂ©langes d’Ă©pices de la cuisine indienne, en particulier le curry mais aussi le mukhavas (mĂ©lange indien de graines pris en fin de repas pour favoriser la digestion), le colombo antillais, le ras-el-hanout du Maghreb. Il est trĂšs utilisĂ© Ă©galement dans la cuisine rĂ©unionnaise. Pour prĂ©parer la poudre, il faut faire bouillir le rhizome, ĂŽter sa peau, le faire sĂ©cher au soleil, puis le rĂ©duire en poudre. Il a alors perdu les trois quarts de son poids. Sa saveur est poivrĂ©e et trĂšs aromatique. Le curcuma est aussi largement utilisĂ© dans les cuisines thaĂŻe et cambodgienne (oĂč il est appelĂ© ), dans la confection des currys, en particulier du cĂ©lĂšbre amok , mais aussi de divers condiments. Au Cambodge, il entre dans la composition de diverses boulettes, dont les boulettes de porc aux Ă©pices .

Colorant

Le curcuma Ă©tait aussi largement utilisĂ© comme teinture jaune orangĂ© – pour le costume safran des sĂądhus ou des moines bouddhistes par exemple – avant l’invention des teintures chimiques.
Il est Ă  l’origine du colorant alimentaire jaune industriel E100 (curcumine).

Pharmacopée

Le curcuma est utilisĂ© comme mĂ©dicament traditionnel pour le traitement des maladies de peaux, en particulier en Inde et dans l’Ăźle Maurice dans le traitement de la gale.
Il est utilisé depuis trÚs longtemps comme anti-inflammatoire par la médecine ayurvédique indienne.
Le cancer du cĂŽlon est statistiquement moins prĂ©sent dans les aires oĂč on le consomme rĂ©guliĂšrement. Le principe actif du curcuma, la curcumine, est l’objet de recherches actives. C’est un agent de chimioprĂ©vention efficace des cancers colorectaux chez les rongeurs (essais cliniques chez des volontaires en cours).
La curcumine pourrait Ă©galement aider Ă  stimuler les cellules du systĂšme immunitaire qui engloutissent les protĂ©ines du cerveau qui marquent la maladie d’Alzheimer.
L’activitĂ© thĂ©rapeutique du curcuma est dĂ©cuplĂ©e en prĂ©sence de poivre noir (pipĂ©rine). La biodisponibilitĂ© du curcuma est ainsi augmentĂ©e.
Le jus de curcuma obtenu Ă  partir des rhizomes frais, conserve les Phytonutriments fixes (curcumine , turmĂ©rine,… ) et volatils (l’huile essentielle prĂ©sente dans le jus de curcuma frais semble favoriser la biodisponibilitĂ© des curcumines dans l’organisme). Depuis des siĂšcles, l’utilisation traditionnelle du curcuma frais en Asie sud-est, lieu Ă  l’origine de la dĂ©couverte des bienfaits de curcuma n’a jamais fait l’objet de la consommation d’une seule molĂ©cule isolĂ©e (curcumine) mais de tout le rhizome. La turmĂ©rine, autre composant de l’Ă©pice, semble Ă©galement avoir des propriĂ©tĂ©s anti-oxydantes.


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Curcuma : Nom latin
Curcuma longa
Curcuma : Nom(s) vulgaire(s)
Safran des Indes
Curcuma : Famille
Zingibéracées
Curcuma : Période de récolte

Curcuma : Propriétés

Le curcuma stimule la sĂ©crĂ©tion de la bile, donc la digestion. Ses bienfaits sont reconnus par l’OMS pour soigner la dyspepsie (maux d’estomac, nausĂ©es, perte d’appĂ©tit
). Par ailleurs, selon des Ă©tudes menĂ©es sur des animaux, il pourrait contrer la bactĂ©rie Helicobacter pylori, responsable d’ulcĂšres gastriques et duodĂ©naux. Enfin le rhizome de curcuma contient des curcuminoĂŻdes, des substances antioxydantes et anti-inflammatoires, ce qui lui confĂšrerait des effets anticancer. Des donnĂ©es Ă©pidĂ©miologiques ont d’ailleurs soulignĂ© que la prĂ©valence de plusieurs cancers (cĂŽlon, sein, prostate, poumon) Ă©tait moindre en Asie, continent oĂč l’on consomme beaucoup de curcuma.
Curcuma : Etudes scientifiques

(1) Antimicrobial activity of curcumin against Indian Helicobacter pylori and also during mice infection. De R, Kundu P, etal. Antimicrob Agents Chemother. 2009 Feb 9.
(2) Curcuma longa extract protects against gastric ulcers by blocking H2 histamine receptors. Kim DC, Kim SH, etal. Biol Pharm Bull. 2005 Dec;28(12):2220-4. Texte intégral: www.jstage.jst.go.jp
(3) Chauhan DP. Chemotherapeutic potential of curcumin for colorectal cancer.Curr Pharm Des 2002;8(19):1695-706.
(4) Anticancer and carcinogenic properties of curcumin: considerations for its clinical development as a cancer chemopreventive and chemotherapeutic agent. LĂłpez-LĂĄzaro M. Mol Nutr Food Res. 2008 Jun.

Curcuma bio antioxydant puissant

Curcuma bio antioxydant puissant

Curcuma : Histoire

Originaire du sud-est asiatique et d’Inde, le curcuma est utilisĂ© depuis longtemps pour soigner les problĂšmes hĂ©patiques, dont la jaunisse. Il est aujourd’hui cultivĂ© dans toute l’Asie, en Afrique tropicale et aux Antilles. C’est toujours la plante phare de la mĂ©decine traditionnelle ayurvĂ©dique (Inde) qui l’utilise notamment comme anti-inflammatoire.

Curcuma : Comment la reconnaĂźtre?

Le curcuma possĂšde de longues feuilles pointues qui trouvent leur base Ă  mĂȘme la terre. Au centre des feuilles se trouvent ses fleurs blanches et roses qui forment une sorte d’épi. Le curcuma possĂšde un rhizome, une tige souterraine qui pousse quasiment Ă  l’horizontale.

Curcuma : Parties utilisées

Le rhizome

Curcuma : Posologie

En usage interne
Contre les troubles de la digestion
Infusion : 0,5 Ă  1g de poudre de rhizome dans 150ml d’eau bouillante durant 5 Ă  10 min. Filtrer. Boire 2 Ă  4 tasses par jour, de prĂ©fĂ©rence pendant les repas, jusqu’à amĂ©lioration des symptĂŽmes.
Ou
Teinture-mĂšre : Verser 35 gouttes dans un verre d’eau. A boire aprĂšs chaque repas, jusqu’à amĂ©lioration des symptĂŽmes.
En cas de persistance des symptÎmes, consultez un médecin.

Curcuma : PrĂ©cautions d’emploi

Le curcuma est contre-indiquĂ© en cas d’obstruction des voies biliaires et d’allergie Ă  la plante. MĂȘme chose pour les femmes enceintes, allaitantes et chez les personnes de moins de 18 ans (hors usage alimentaire). Il est dĂ©conseillĂ© Ă  doses Ă©levĂ©e en cas d’ulcĂšre de l’estomac ou du duodĂ©num car il peut augmenter l’irritation. Demandez l’avis d’un mĂ©decin ou d’un pharmacien avant toute prise.

Attention : Les plantes ne sont pas des remÚdes anodins. Ne jamais dépasser les doses indiquées.


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Le curcuma bio antioxydant naturel puissant (Curcuma longa) est un rhizome jaunĂątre de l’Inde et l’Asie du Sud.

Traditionnellement, elle est utilisĂ©e depuis des centaines d’annĂ©es comme Ă©pice et colorant et en tant que substance naturelle dans la mĂ©decine ayurvĂ©dique, utilisĂ©e dans les cas d’inflammation, la cicatrisation des plaies et des troubles digestifs.

Ces derniÚres années, elle a publié de nombreux ouvrages scientifiques sur la curcumine et sa popularité auprÚs des professionnels a considérablement augmenté. Ci-aprÚs un bref examen de certains de ses effets les plus frappants physique.

Curcuma biologique. Propriétés

Curcuma biologique. Propriétés

Moderne utilise du curcuma

Il ya plus de 1500 références sur les effets biologiques de la curcumine en phytothérapie moderne. Beaucoup de ces effets sont liés à leurs composés pour une plus grande activité biologique, la curcumine.

Les effets anti-inflammatoires de curcuma

Les premiĂšres Ă©tudes sur ses effets anti-inflammatoires ont Ă©tĂ© Ă©tudiĂ©s dans le dĂ©but des annĂ©es 70, concernant un grand nombre des effets caractĂ©ristiques de la curcumine et curcumine avec sa capacitĂ© Ă  rĂ©duire l’inflammation. Particulier, il est prouvĂ© que le curcumin rĂ©duit la quantitĂ© de composĂ©s inflammatoires comme la lipoxygĂ©nase, du facteur nuclĂ©aire Kappa B (NF-kB), l’oxyde nitrique, la cyclo-oxygĂ©nase-2 (COX-2), le facteur de nĂ©crose tumorale (TNF-α), la prostaglandine 2 (PGE2) et l’interleukine-1 (IL-1).

Effets sur les articulations

Les effets de la curcumine mixte sur la santĂ© est liĂ©e Ă  sa puissante activitĂ© anti-inflammatoire. Il a d’abord Ă©tĂ© observĂ© en 1980 et de nombreuses Ă©tudes ont puisĂ© dans l’enquĂȘte sur cette action. Une Ă©tude rĂ©alisĂ©e par l’UniversitĂ© de l’Arizona a publiĂ© en 2006 a montrĂ© qu’un extrait de curcuma inhibe l’inflammation et la destruction des articulations.

Effets sur le systĂšme digestif de curcuma

Encore une fois, bon nombre des effets de la curcumine sur le systĂšme digestif est liĂ© Ă  leurs vertus anti-inflammatoires. Une Ă©tude rĂ©alisĂ©e par l’UniversitĂ© de Reading en 2004 a montrĂ© sa capacitĂ© Ă  rĂ©duire la douleur ou les malaises et autres symptĂŽmes associĂ©s au syndrome du cĂŽlon irritable. Une autre Ă©tude menĂ©e en Chine a rĂ©vĂ©lĂ© que l’utilisation du curcuma dans les ulcĂšres colite rĂ©duite et avait plus superficiel, l’amĂ©lioration de la reprise de poids corporel, l’amĂ©lioration des niveaux de composĂ©s anti-inflammatoires et une diminution de l’expression de composĂ©s pro-inflammatoires. A double-blind placebo-contrĂŽlĂ©e a confirmĂ© que le curcumin est une substance sĂ»re et prometteuse pour la colite ulcĂ©reuse.

Curcumine a également été utilisé dans le traitement de la dyspepsie, un symptÎme fréquent de la maladie de la vésicule biliaire. Il est également considéré comme cholérétique, en augmentant la production et des flux de bile.

Autres effets de la curcumine

Les preuves indiquent que le curcuma a une activité anti-oxydant puissant, car il réagit avec le glutathion et de mai ont un effet sur la superoxyde dismutase (SOD) et glutathion peroxydase.

L’Ă©tude suggĂšre que le curcuma mai inhiber la peroxydation lipidique et rĂ©duire plasmĂĄsticos taux de cholestĂ©rol, de phospholipides et de triglycĂ©rides. Cet effet pourrait ĂȘtre potentiellement utile pour les personnes avec un cholestĂ©rol Ă©levĂ© et risque de maladie cardiaque. Une Ă©tude a Ă©galement montrĂ© que la curcumine inhibe l’agrĂ©gation plaquettaire, l’amĂ©lioration de la circulation et la santĂ© cardiaque.

Certaines Ă©tudes montrent aussi des avantages pour la santĂ© du foie, ce qui rĂ©duit les dommages du foie causĂ©e par des toxines extĂ©rieures. Une Ă©tude en Inde a montrĂ© que le curcuma inversĂ©e changements foie gras tels que les altĂ©rations et la nĂ©crose provoquĂ©e par l’aflatoxine.


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C’est Ă  la curcumine bio antioxydant puissant, l’un de ses principaux composants actifs, que le curcuma doit la plus grande partie de ses effets bĂ©nĂ©fiques pour la santĂ©.

La curcumine est un puissant antioxydant qui apporte une protection efficace contre les dommages cellulaires occasionnés par les radicaux libres.
De plus, la curcumine agit de multiples maniùres sur l’inflammation chronique.
GrĂące Ă  la curcumine qu’elle contient, le curcuma exerce de nombreuses actions physiologiques. Son utilisation est particuliĂšrement intĂ©ressante pour rĂ©duire l’inflammation articulaire et pour attĂ©nuer les inflammations du systĂšme digestif.
Nous allons raconter l’histoire du curcuma, cette plante aux propriĂ©tĂ©s remarquables qui est utilisĂ©e depuis plusieurs millĂ©naires
et qui est loin d’avoir livrĂ© tous ses secrets, puisque la recherche est actuellement en effervescence Ă  son sujet


Le Curcuma, protection pour articulations fragiles

Le Curcuma, protection pour articulations fragiles

L’utilisation traditionnelle pluri-millĂ©naire du curcuma.
Le curcuma est l’un des principaux ingrĂ©dients du curry, ce mĂ©lange d’Ă©pices omniprĂ©sent dans la cuisine indienne. Le curcuma est aussi utilisĂ© depuis de longues annĂ©es en mĂ©decine traditionnelle, notamment en Inde ayurvĂ©dique, de mĂȘme que dans les mĂ©decines traditionnelles de la Chine, du Japon, de la ThaĂŻlande et de l’IndonĂ©sie.
Le curcuma est considĂ©rĂ© comme un protecteur et tonique du systĂšme digestif complet et un remĂšde contre divers troubles inflammatoires. Il est utilisĂ© pour traiter toute une variĂ©tĂ© d’indispositions incluant problĂšmes gastro-intestinaux, inflammation, maux de tĂȘte, infections et rhumes.
En fait, ces propriétés sont pour ainsi dire universellement reconnues, si bien que le curcuma est commercialisé dans le monde entier.

L’histoire mondiale du Curcuma.

Le curcuma est un remÚde traditionnel des plus anciens. Ses bénéfices sur la santé ont été décrits en Inde il y a 4000 ans.
Le curcuma est l’un principes vĂ©gĂ©taux primordiaux de la mĂ©decine ancienne ayurvĂ©dique (« science de la vie » en sanscrit ancien). Il est traditionnellement associĂ© Ă  d’autres principes minĂ©raux ou vĂ©gĂ©taux tel que boswellia serrata et gingembre, et en particulier, au poivre noir.
La sagesse populaire a devancĂ© la science, puisque le poivre Ă©tait toujours associĂ© au curcuma dans le curry des Indiens. Des recherches ont Ă©tĂ© orientĂ©es en ce sens et ont confirmĂ© le bon sens des traditions puisque la pipĂ©rine du poivre noir potentialise efficacement l’assimilation de la curcumine du curcuma.
Selon la médecine ayurvédique, les poivres noirs étaient utilisés pour leurs vertus anti-inflammatoires et comme composant anti-irritation. Le poivre noir était également utilisé par la médecine ayurvédique pour traiter les allergies.

Le curcuma est mentionnĂ© dans un herbier assyrien datant d’environ 600 ans av. J.-C. Il est citĂ© dans le traitĂ© du mĂ©decin grec Dioscoride « Sur la matiĂšre mĂ©dicale ». Marco Polo, dans ses mĂ©moires de voyages en Chine, dĂ©crit le Curcuma au XIIIiĂšme siĂšcle : « il y a une substance vĂ©gĂ©tale possĂ©dant les caractĂ©ristiques du safran, ainsi que sa couleur, mais qui toutefois n’est pas exactement du safran. Le curcuma est tenu en trĂšs haute considĂ©ration, il est un ingrĂ©dient que l’on trouve dans tous leurs mets culinaires, et son prix est Ă©levĂ© ».

La haute d’apprĂ©ciation du curcuma est Ă©tablie par son utilisation par de nombreuses cultures, chacune nommant l’épice dans sa langue respective :
Birman : fa nwin / Chinois : wong geung fun, yĂŒ chiu / Danois : gurkemeje / NĂ©erlandais : geelwortel. / Finnois : keltajuuri / Français : curcuma, saffron des Indes / Allemand : gelbwurz, kurkuma / Islandais : turmerik / Italien : curcuma / Langues Indiennes : haldee, haridra, haldi, huldee, huldie / Indonesien : kunjit, kunyit / Japonais : ukon / Malais : kunjit / NorvĂ©gien : gurkemeie / Polonais : klacze kurkumy / Portuguais : açafrĂŁo-da-Índia / Russe : zholty imbir / Espagnol : azafrĂĄn de la India, azafran arabe / Cingalais : kaha / SuĂ©dois : gurkmeja / Tamoul : munjal / Thai : ka min / Vietnamien : bot nghe.

La validation par la Commission E et par l’OMS.
La Commission E (commission chargĂ©e par le MinistĂšre de la SantĂ© Allemand d’évaluer l’efficacitĂ© des prĂ©parations Ă  base de plantes) et l’Organisation Mondiale de la santĂ© (OMS) reconnaissent l’efficacitĂ© des rhizomes du curcuma pour traiter la dyspepsie, c’est-Ă -dire des troubles digestifs comme les maux d’estomac, les nausĂ©es, la perte d’appĂ©tit ou les sensations de surcharge, ainsi que les inflammations digestives.
Les effets de la plante curcuma longa sont dus Ă  ses principes actifs, les curcumines.
Le groupe botanique auquel appartient le curcuma longa est liĂ© au groupe des zingibĂ©racĂ©es, auquel appartient le gingembre. La racine et le rhizome (les parties souterraines) du curcuma longa sont broyĂ©es sous forme de poudre. La poudre de curcuma est l’un des principaux ingrĂ©dients du curry, mĂ©lange d’Ă©pices omniprĂ©sent dans la cuisine indienne.
Dans les rhizomes du curcuma, ont Ă©tĂ© isolĂ©es des substances auxquelles a Ă©tĂ© donnĂ© le nom de curcumines. Il s’agit d’antioxydants trĂšs puissants, pouvant expliquer certaines indications mĂ©dicinales traditionnelles de cette plante, en particulier pour le traitement de divers troubles inflammatoires : soulagement des douleurs arthrosiques, rhumatismales ou menstruelles, traitement de diverses inflammations cutanĂ©es, digestives etc

Au cours de ces derniĂšres annĂ©es, la recherche scientifique internationale porte un intĂ©rĂȘt croissant Ă  l’étude de la curcumine – le principe actif principal du curcuma. Les concentrations de cucurmine Ă©tudiĂ©es sont bien plus Ă©levĂ©es que celles des Ă©pices alimentaire, pour lesquelles le titrage en cucurmine n’est pas dĂ©terminĂ©.
La tolérance irréprochable de la curcumine.
D’aprĂšs les donnĂ©es disponibles, la curcumine, employĂ©e mĂȘme Ă  trĂšs forte dose, ne produit aucune toxicitĂ©, ni aucun effet secondaire chez l’homme. Le curcuma a Ă©tĂ© employĂ© durant des milliers d’annĂ©es sans effet indĂ©sirable, et ce mĂȘme en forte quantitĂ© sous forme de condiment. L’agence de SantĂ© AmĂ©ricaine FDA classe le curcuma parmi les substances saines et sans danger, en tant que GRAS (General Recognition And Safety).

La faible biodisponibilitĂ© de la curcumine, compensĂ©e par l’adjonction de pipĂ©rine (poivre noir).
La curcumine seule prĂ©sente une trĂšs faible biodisponibilitĂ©. Il a Ă©tĂ© rĂ©cemment dĂ©montrĂ© que les actifs du poivre noir (pipĂ©rine) permettent aux actifs du curcuma (curcumine et curcuminoĂŻdes) d’ĂȘtre effectivement absorbĂ©s par l’organisme. La pipĂ©rine, l’ingrĂ©dient piquant du poivre, amĂ©liore l’absorption des curcuminoĂŻdes. Nous utilisons la curcumine et la pipĂ©rine dans la composition de notre complĂ©ment alimentaire Cartilamine Phyto.

L’absence de brevet sur la curcumine.

Les applications thĂ©rapeutiques de la curcumine intĂ©ressent de prĂšs de grands groupes pharmaceutiques qui ont dĂ©posĂ© des demandes de brevet d’exclusivitĂ©. Cependant, du fait de sa provenance naturelle et de son utilisation traditionnelle largement documentĂ©e, ces demandes de brevets d’exclusivitĂ© ont toutes Ă©tĂ© rejetĂ©es. Si bien que la curcumine peut ĂȘtre commercialisĂ©e de maniĂšre libre dans le monde entier. Ceci est utile aux consommateurs Ă©duquĂ©s et avertis.

Les développements à venir.

Avec plus de 3000 articles scientifiques, dont la majeure partie a Ă©tĂ© publiĂ©e au cours des derniĂšres annĂ©es, l’étude des effets de la curcumine bĂ©nĂ©ficie d’un intĂ©rĂȘt remarquable de la part de la communautĂ© scientifique internationale.
De nombreuses Ă©tudes in vitro et sur des animaux, et quelques Ă©tudes cliniques prĂ©liminaires ont dĂ©terminĂ© des modes d’action multiples et cohĂ©rents. Ceci a dĂ©clenchĂ© une vĂ©ritable effervescence simultanĂ©ment dans plusieurs domaines mĂ©dicaux : rhumatologie, gastro-entĂ©rologie, cancĂ©rologie et neurologie. Les multiples propriĂ©tĂ©s protectrices de la curcumine en font un candidat extrĂȘmement crĂ©dible et remarquablement prometteur dans chacun de ces domaines. Les espoirs rationnellement suscitĂ©s demandent maintenant Ă  ĂȘtre confirmĂ©s par des Ă©tudes cliniques actuellement en cours ou Ă  venir.


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Le curcuma bio une épice également utilisée comme colorant alimentaire de couleur jaune orangé.

Riche en curcumine fortement anti-oxydante, ses propriĂ©tĂ©s thĂ©rapeutiques font l’objet de nombreuses Ă©tudes scientifiques : digestion, fonctionnement hĂ©patique, douleurs inflammatoires comme celles causĂ©es par l’arthrite, santĂ© cardio-vasculaire, prĂ©vention des cancers


Colorant, épice et outil thérapeutique traditionnel
Le curcuma, Curcuma longa, est une plante herbacĂ©e de la famille des ZingibĂ©racĂ©es, comme le gingembre. Son rhizome est utilisĂ© depuis des millĂ©naires, notamment en Inde, pour ses propriĂ©tĂ©s thĂ©rapeutiques, sa saveur et sa couleur orangĂ©e si caractĂ©ristique. Il est l’un des principaux ingrĂ©dients du fameux curry indien. Ainsi, le curcuma a longtemps Ă©tĂ© utilisĂ© comme colorant alimentaire et textile avant l’arrivĂ©e des colorants de synthĂšse. Aujourd’hui encore, l’industrie alimentaire utilise la curcumine (l’un des principaux constituants du curcuma) comme colorant, sous le code E100.

Le curcuma : digestion et prévention des cancers

Le curcuma : digestion et prévention des cancers

Propriétés thérapeutiques du curcuma
L’utilisation traditionnelle du curcuma dans la mĂ©decine ayurvĂ©dique, comme anti-inflammatoire et soutien de la digestion, a intĂ©ressĂ© les chercheurs : de nombreuses Ă©tudes et essais cliniques ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s autour du curcuma, et plus particuliĂšrement de la curcumine. Ses principaux intĂ©rĂȘts thĂ©rapeutiques sont les suivants :

Action anti-inflammatoire : douleurs articulaires, notamment liĂ©es Ă  l’arthrite rhumatoĂŻde, rĂ©duction des oedĂšmes post-opĂ©ratoires, douleurs prĂ©-menstruelles chez la femme, inflammations cutanĂ©es de type eczĂ©ma

SphĂšre digestive : troubles hĂ©patiques, dyspepsie (troubles digestifs se manifestant par des maux d’estomac, des nausĂ©es, une diminution de l’appĂ©tit, une sensation de surcharge digestive
), ulcĂšres gastriques (par inhibition de la bactĂ©rie Helicobacter pylori)

SystĂšme cardio-vasculaire : prĂ©vention de l’oxydation du LDL-cholestĂ©rol et possible rĂ©duction du taux de cholestĂ©rol total, permettant de supposer un effet protecteur du curcuma contre l’athĂ©rosclĂ©rose ;
PrĂ©vention des cancers grĂące Ă  l’action fortement anti-oxydante de la curcumine.
Cependant, pour avoir un effet thĂ©rapeutique, la curcumine doit ĂȘtre prĂ©sente Ă  des concentrations importantes, difficiles Ă  obtenir ailleurs que dans le tube digestif. C’est donc dans le traitement des troubles digestifs que le curcuma semble ĂȘtre le plus efficace, du moins sous les formes galĂ©niques (et aux concentrations) disponibles en phytothĂ©rapie.

Conseils de consommation
A noter que la curcumine est liposoluble et qu’elle est mieux assimilĂ©e par l’organisme si elle est accompagnĂ©e de matiĂšres grasses : curcuma utilisĂ© dans les plats en sauces, capsules ou comprimĂ©s pris avec une huile vĂ©gĂ©tale, ou encore dilution d’une cuillerĂ©e Ă  cafĂ© de curcuma dans un verre de lait (lait de vache ou lait de soja).

Enfin, si vous avez l’habitude d’utiliser du poivre en cuisine, surtout ne changez rien : le potentiel thĂ©rapeutique du curcuma est maximisĂ© en cas de consommation simultanĂ©e de poivre noir !


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Le rhizome séché, entier ou fragmenté (le curcuma bio antioxydant naturel puissant).

Origine

Le curcuma est une plante herbacĂ©e arbustive, de la famille des ZingibĂ©racĂ©es, originaire d’Asie tropicale, d’Afrique et des Antilles.
La drogue est importĂ©e de Chine, d’Inde ou encore d’IndonĂ©sie. Le rhizome porte une tige munie Ă  sa base de grandes feuilles oblongues, aux nervures parallĂšles, entourĂ©es d’une gaine.
Les fleurs jaunes sont formées de 3 grands pétales et de 3 sépales soudés. Les rhizomes, de couleur gris brun, présentent des stigmates allongés provenant des feuilles.
La cassure est coloré en jaune orangé vif (présence de curcuminoïdes).

Curcuma longa

Curcuma longa

Le curcuma présente de multiples vertus :
– Il possĂšde des propriĂ©tĂ©s cholagogues (augmentation de la sĂ©crĂ©tion biliaire) liĂ©es Ă  la prĂ©sence des curcuminoĂŻdes ce qui facilite la digestion et l’appĂ©tit. – Ces curcuminoĂŻdes, Ă  la coloration jaune orangĂ©e justifient aussi l’utilisation du rhizome de curcuma comme Ă©pice (c’est le constituant principal de la poudre de curry), rĂ©putĂ©e capable de stimuler l’appĂ©tit.
– Des propriĂ©tĂ©s anti-inflammatoires ( grace Ă  l’inhibition de la cyclo-oxygĂ©nase et de la synthĂšse des prostaglandines), protectrices des cellules du foie (notamment vis-Ă -vis du tĂ©trachlorure de carbone) ont Ă©tĂ© dĂ©montrĂ©es.
– Le pouvoir protecteur des curcuminoĂŻdes possĂšde Ă©galement des effets anti-cancĂ©rigĂšne, antibactĂ©rien et antiviral prouvĂ©s. – Un polysaccharide (uconane A) prĂ©sent dans les rhizomes du curcuma possĂšde en outre des propriĂ©tĂ©s stimulantes des dĂ©fenses de l’organisme.

Sous forme d’infusion : l’infusion de rhizomes de curcuma est peu usuelle ; on lui prĂ©fĂšre les prĂ©parations standardisĂ©es en curcuminoĂŻdes. – La plante entre ainsi dans la composition de spĂ©cialitĂ©s pharmaceutiques : ArkogĂ©lules Curcuma, BillĂ©rol, CholĂ©odoron Weleda, HĂ©patoum

Contre-indications

– Lithiase biliaire (c’est-Ă -dire obstruction des voies biliaires)
Effets indésirables

– Aucun Ă  l’exception de celui citĂ© en contre-indication
Le conseil de votre pharmacien Giphar

– Si le curcuma peut par son action stimuler l’appĂ©tit et renforcer nos dĂ©fenses, il n’est pas inutile de lui donner un coup de pouce :

– Soignez l’alimentation : un manque d’appĂ©tit est souvent la consĂ©quence du caractĂšre rĂ©pĂ©titif de nos repas. Etonnez vos papilles et par la mĂȘme occasion, apportez Ă  l’organisme tous les Ă©lĂ©ments essentiels Ă  son tonus.

– Prenez vos repas Ă  heure fixe et faites un bon petit dĂ©jeuner le matin. Evitez de grignoter entre les repas.
– Pensez aux loisirs : notre mode de vie moderne, qui favorise le stress (bruit, pollution, transports en commun, conditions de travail) doit parfois cĂ©der la place Ă  la dĂ©tente. Essayez de bien sĂ©parer le travail et les loisirs, afin de recharger les batteries et de retrouver progressivement l’appĂ©tit et la forme.

– Le sommeil est Ă©galement un pilier de notre forme : ne laissez pas la fatigue s’accumuler au fil des jours.

– Le fenugrec peut renforcer efficacement l’action du curcuma.

– En l’absence d’amĂ©lioration aprĂšs 1 semaine de traitement, il est conseillĂ© de consulter son mĂ©decin gĂ©nĂ©raliste.