Boutique Biologiquement.comCurcuma bio – Alimentation – Pharmacopée

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Le curcuma bio antioxydant naturel puissant  (Curcuma longa) est une plante herbacée rhizomateuse vivace du genre Curcuma de la famille des Zingibéracées originaire du sud de l’Asie.

Parfois appelée « safran des Indes », son nom provient du sanskrit kunkuma, arabe كركم, kourkoum, hébreu כרכֹם “karkom”. Il est largement cultivé en Inde mais aussi, à un moindre degré, en Chine, à Taïwan, au Japon, en Birmanie, en Indonésie et en Afrique.
Il est connu en Occident depuis l’Antiquité et décrit par Dioscoride dans ses Materia Medica.

Curcuma bio - Alimentation - Pharmacopée
Curcuma bio – Alimentation – Pharmacopée

Utilisation

Alimentation

On utilise le rhizome séché et réduit en poudre comme épice et il entre couramment dans les mélanges d’épices de la cuisine indienne, en particulier le curry mais aussi le mukhavas (mélange indien de graines pris en fin de repas pour favoriser la digestion), le colombo antillais, le ras-el-hanout du Maghreb. Il est très utilisé également dans la cuisine réunionnaise. Pour préparer la poudre, il faut faire bouillir le rhizome, ôter sa peau, le faire sécher au soleil, puis le réduire en poudre. Il a alors perdu les trois quarts de son poids. Sa saveur est poivrée et très aromatique. Le curcuma est aussi largement utilisé dans les cuisines thaïe et cambodgienne (où il est appelé ), dans la confection des currys, en particulier du célèbre amok , mais aussi de divers condiments. Au Cambodge, il entre dans la composition de diverses boulettes, dont les boulettes de porc aux épices .

Colorant

Le curcuma était aussi largement utilisé comme teinture jaune orangé – pour le costume safran des sâdhus ou des moines bouddhistes par exemple – avant l’invention des teintures chimiques.
Il est à l’origine du colorant alimentaire jaune industriel E100 (curcumine).

Pharmacopée

Le curcuma est utilisé comme médicament traditionnel pour le traitement des maladies de peaux, en particulier en Inde et dans l’île Maurice dans le traitement de la gale.
Il est utilisé depuis très longtemps comme anti-inflammatoire par la médecine ayurvédique indienne.
Le cancer du côlon est statistiquement moins présent dans les aires où on le consomme régulièrement. Le principe actif du curcuma, la curcumine, est l’objet de recherches actives. C’est un agent de chimioprévention efficace des cancers colorectaux chez les rongeurs (essais cliniques chez des volontaires en cours).
La curcumine pourrait également aider à stimuler les cellules du système immunitaire qui engloutissent les protéines du cerveau qui marquent la maladie d’Alzheimer.
L’activité thérapeutique du curcuma est décuplée en présence de poivre noir (pipérine). La biodisponibilité du curcuma est ainsi augmentée.
Le jus de curcuma obtenu à partir des rhizomes frais, conserve les Phytonutriments fixes (curcumine , turmérine,… ) et volatils (l’huile essentielle présente dans le jus de curcuma frais semble favoriser la biodisponibilité des curcumines dans l’organisme). Depuis des siècles, l’utilisation traditionnelle du curcuma frais en Asie sud-est, lieu à l’origine de la découverte des bienfaits de curcuma n’a jamais fait l’objet de la consommation d’une seule molécule isolée (curcumine) mais de tout le rhizome. La turmérine, autre composant de l’épice, semble également avoir des propriétés anti-oxydantes.

Boutique Biologiquement.comCurcuma biologique. Propriétés

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Le curcuma bio antioxydant naturel puissant (Curcuma longa) est un rhizome jaunâtre de l’Inde et l’Asie du Sud.

Traditionnellement, elle est utilisée depuis des centaines d’années comme épice et colorant et en tant que substance naturelle dans la médecine ayurvédique, utilisée dans les cas d’inflammation, la cicatrisation des plaies et des troubles digestifs.

Ces dernières années, elle a publié de nombreux ouvrages scientifiques sur la curcumine et sa popularité auprès des professionnels a considérablement augmenté. Ci-après un bref examen de certains de ses effets les plus frappants physique.

Curcuma biologique. Propriétés
Curcuma biologique. Propriétés

Moderne utilise du curcuma

Il ya plus de 1500 références sur les effets biologiques de la curcumine en phytothérapie moderne. Beaucoup de ces effets sont liés à leurs composés pour une plus grande activité biologique, la curcumine.

Les effets anti-inflammatoires de curcuma

Les premières études sur ses effets anti-inflammatoires ont été étudiés dans le début des années 70, concernant un grand nombre des effets caractéristiques de la curcumine et curcumine avec sa capacité à réduire l’inflammation. Particulier, il est prouvé que le curcumin réduit la quantité de composés inflammatoires comme la lipoxygénase, du facteur nucléaire Kappa B (NF-kB), l’oxyde nitrique, la cyclo-oxygénase-2 (COX-2), le facteur de nécrose tumorale (TNF-α), la prostaglandine 2 (PGE2) et l’interleukine-1 (IL-1).

Effets sur les articulations

Les effets de la curcumine mixte sur la santé est liée à sa puissante activité anti-inflammatoire. Il a d’abord été observé en 1980 et de nombreuses études ont puisé dans l’enquête sur cette action. Une étude réalisée par l’Université de l’Arizona a publié en 2006 a montré qu’un extrait de curcuma inhibe l’inflammation et la destruction des articulations.

Effets sur le système digestif de curcuma

Encore une fois, bon nombre des effets de la curcumine sur le système digestif est lié à leurs vertus anti-inflammatoires. Une étude réalisée par l’Université de Reading en 2004 a montré sa capacité à réduire la douleur ou les malaises et autres symptômes associés au syndrome du côlon irritable. Une autre étude menée en Chine a révélé que l’utilisation du curcuma dans les ulcères colite réduite et avait plus superficiel, l’amélioration de la reprise de poids corporel, l’amélioration des niveaux de composés anti-inflammatoires et une diminution de l’expression de composés pro-inflammatoires. A double-blind placebo-contrôlée a confirmé que le curcumin est une substance sûre et prometteuse pour la colite ulcéreuse.

Curcumine a également été utilisé dans le traitement de la dyspepsie, un symptôme fréquent de la maladie de la vésicule biliaire. Il est également considéré comme cholérétique, en augmentant la production et des flux de bile.

Autres effets de la curcumine

Les preuves indiquent que le curcuma a une activité anti-oxydant puissant, car il réagit avec le glutathion et de mai ont un effet sur la superoxyde dismutase (SOD) et glutathion peroxydase.

L’étude suggère que le curcuma mai inhiber la peroxydation lipidique et réduire plasmásticos taux de cholestérol, de phospholipides et de triglycérides. Cet effet pourrait être potentiellement utile pour les personnes avec un cholestérol élevé et risque de maladie cardiaque. Une étude a également montré que la curcumine inhibe l’agrégation plaquettaire, l’amélioration de la circulation et la santé cardiaque.

Certaines études montrent aussi des avantages pour la santé du foie, ce qui réduit les dommages du foie causée par des toxines extérieures. Une étude en Inde a montré que le curcuma inversée changements foie gras tels que les altérations et la nécrose provoquée par l’aflatoxine.

Boutique Biologiquement.comLe curcuma puissant antioxydant

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Le curcuma bio antioxydant naturel puissant contient plus d’une douzaine de composés phénoliques appelés curcuminoïdes qui produisent différents effets bénéfiques pour la santé.

Ils fonctionnent comme de puissants antioxydants, une propriété significative à la lumière des nouvelles recherches suggérant que l’un d’entre eux, la curcumine, a d’importantes propriétés anticancéreuses. Le curcuma ou safran des Indes ou safran bourbon, en latin Curcuma longa est le rhizome d’une plante herbacée de la même famille que le gingembre. Extraite du rhizome de la plante, la poudre de curcuma a longtemps été utilisée en Asie du sud-est pour renforcer la saveur des aliments et les conserver. Elle a une saveur poivrée et amère. On la connaît surtout pour sa couleur jaune brillante et elle est souvent utilisée pour remplacer le safran. Elle donne leur couleur jaune au curry et à la moutarde. Le curcuma est utilisé depuis de longues années en médecine traditionnelle, notamment en Inde, pour traiter toute une variété d’indispositions incluant problèmes gastro-intestinaux, inflammation, maux de tête, infections et rhumes. Le curcuma est déjà mentionné dans un herbier assyrien datant d’environ 600 ans avant Jésus-Christ. Il est également cité dans le traité du célèbre médecin grec Dioscoride «Sur la matière médicale».

Un puissant antioxydant

La curcumine, extraite du curcuma, est un puissant antioxydant qui apporte une protection efficace contre les lésions occasionnées par les radicaux libres. En 1995, des travaux scientifiques ont montré qu’une alimentation contenant de la curcumine diminuait le stress oxydatif. Des chercheurs indiens ont montré que la curcumine inhibe la peroxydation lipidique et neutralise les radicaux superoxyde et hydroxyle. Deux autres études ont été publiées en 2000. Dans la première, les chercheurs ont montré qu’un contact prolongé des cellules endothéliales d’une aorte de bovin avec de la cucurmine renforçait la résistance cellulaire aux lésions oxydatives. Dans une investigation séparée, les chercheurs ont découvert que la cucurmine diminuait le stress oxydatif induit dans le foie de souris par du trichloréthylène. Ils en ont conclu que les effets bénéfiques de la cucurmine semblaient dériver de sa capacité à freiner l’augmentation des niveaux cellulaires de peroxisome, un composant associé à l’utilisation de l’oxygène par les cellules.

Le curcuma puissant antioxydant
Le curcuma puissant antioxydant

La curcumine abaisse les niveaux de cholestérol

L’oxydation des LDL, le «mauvais» cholestérol, joue un rôle important dans le développement de l’athérosclérose. Depuis quelques années, les capacités de la curcumine à diminuer les niveaux de cholestérol sont largement étudiées.

Ainsi, les taux de cholestérols d’animaux nourris avec de petites doses de curcumine ont chuté de 50% par rapport à ceux d’animaux n’ayant pas reçu de curcumine. Le nutriment réduit les niveaux de cholestérol en interférant sur son absorption intestinale en augmentant l’excrétion des acides biliaires. En 1992, une étude indienne a montré que chez 10 volontaires prenant de la curcumine, les niveaux bénéfiques de HDL ont augmenté de 29% en seulement sept jours. Dans le même temps, le cholestérol total diminuait de 11,6% et la peroxydation lipidique était réduite de 33%.
En janvier 1997, le Journal of Molecular Cell Biochemistry rapporte que la curcumine a démontré in vivo sa capacité à diminuer les taux de cholestérol total et de LDL cholestérol ainsi qu’à augmenter le taux de LDL cholestérol dans le sérum. Les recherches se sont poursuivies et la capacité de la curcumine à diminuer les taux de cholestérol sanguin a été soulignée dans le numéro d’avril 1998 de Molecular Cell Biochemistry. Un an plus tard, des chercheurs rapportent que l’extrait de curcuma peut exercer un effet protecteur dans la prévention de la lipoperoxydation des membranes sub-cellulaires.
En Espagne, des médecins ont donné à 18 lapins une alimentation riche en cholestérol pour induire une athérosclérose. Ils les ont ensuite divisés en trois groupes : le premier a reçu 1,66 mg de curcumine par kilo de poids, le second 3,2 mg et le troisième a servi de groupe témoin. Après 7 semaines, les chercheurs ont constaté que dans le groupe nourri avec la dose la plus faible de curcumine, la sensibilité des LDL à l’oxydation avait diminué et les deux groupes supplémentés avaient de plus faibles niveaux de cholestéro.

Curcumine et patients à haut risque de cancer

A Taiwan, des médecins ont récemment obtenu des résultats prometteurs dans la première étude clinique définie pour examiner les effets d’une supplémentation en curcumine chez des patients à haut risque de cancer. Sélectionnés sur la base d’histologies de tissus (analyses microscopiques de la structure des tissus), tous les patients étaient malades ou dans un état indiquant qu’ils étaient susceptibles de développer un cancer.

Ce groupe incluait des patients ayant des croissances tissulaires pré-malignes ou d’autres situations à haut risque telles qu’une structure anormale des tissus de l’intestin, de l’estomac, de la cavité buccale, de la vessie, de l’utérus ou de la peau.

Cette étude, qui a duré trois ans, a enrôlé 25 patients (13 hommes et 12 femmes) âgés de 36 à 77 ans. Tous ont reçu un traitement avec de la curcumine pendant trois mois à des doses différentes. Ils ont été divisés en cinq groupes recevant quotidiennement les doses suivantes : 500 mg (six patients), 1000mg (six patients), 2000 mg (quatre patients) et 8000 mg (trois patients).

Cette étude a fourni différents résultats importants. D’abord, toutes les doses utilisées se sont révélées sans toxicité pour les participants signifiant que des doses aussi élevées que 8000 mg quotidiens pendant trois mois étaient bien tolérées par des individus à haut risque. Deuxièmement, l’étude a démontré que la curcumine a un effet chimioprotecteur contre le cancer de l’homme. A titre d’exemple, des améliorations histologiques ont été observées chez sept des vingt-cinq participants (28%) après la période des trois mois de traitement. Enfin, aucune différence entre les bénéfices apportés par les différentes doses n’est apparue. 500 mg semblaient donner des résultats identiques à 4000 mg. Curieusement, avec la dose la plus élevée, 8000 mg, aucune amélioration n’a été observée chez les patients. Ces résultats semblent suggérer qu’une dose trop élevée de curcumine n’agit pas ou qu’il y avait trop peu de patients (seulement trois ont reçu cette dose) pour constituer un échantillon statistiquement significatif.

Ces résultats sont prometteurs et les chercheurs estiment que de plus vastes études sont nécessaires pour confirmer l’effet thérapeutique de la curcumine sur des lésions tissulaires spécifiques.

La curcumine aide à prévenir la croissance des tumeurs

Selon de récents travaux de recherches, la curcumine possède différentes qualités pouvant en faire un agent anticancéreux important. La plus importante de ces qualités est sa capacité antioxydante de neutraliser les radicaux libres. Les radicaux libres peuvent léser différents composants des cellules y compris l’ADN. L’effet protecteur de la curcumine contre les dommages radicalaires sur les lipides de l’ADN peuvent servir de mécanisme significatif pour aider à réduire le risque de cancer chez certains individus.

Un certain nombre de données montrent que la curcumine pourrait inhiber l’incidence et la progression de tumeurs du sein. Dans une expérience, 54 rats ont été soumis à des radiations pour induire le développement d’un cancer. Un groupe d’animaux a reçu ensuite de la curcumine alors que l’autre groupe ne recevait rien. Les résultats ont montré une incidence de tumeurs mammaires beaucoup plus faible (18,5%) chez les animaux supplémentés que dans le groupe témoin (70,3%). De plus, le développement de la tumeur était retardée de six mois dans le groupe ayant reçu de la curcumine. De surcroît, la proportion d’adénocarcinomes était moitié moins importante dans ce groupe que dans le groupe témoin.

Des chercheurs ont suggéré que la curcumine inhibe la croissance des cellules tumorales par des moyens provoquant l’apoptose ou mort cellulaire et que les gènes associés à la prolifération cellulaire et à l’apoptose pourraient avoir une action chimiopréventive. D’autres travaux émettent l’hypothèse que la capacité de la curcumine à neutraliser les radicaux libres et à inhiber l’oxyde nitrique (un composé impliqué à la fois dans l’inflammation et dans le cancer) pourrait expliquer ses activités. Dans une étude, on a montré que la curcumine neutralise directement l’oxyde nitrique et diminue les quantités de nitrate formé par réaction entre l’oxygène et l’oxyde nitrique. De façon contradictoire, d’autres chercheurs indiquent que l’action de la curcumine ne semble pas liée à l’apoptose ni à aucun changement dans l’expression des gènes reliés à l’apoptose. Par ailleurs, des chercheurs de l’Université du Texas on démontré que l’inhibition de la tumeur semble corrélée à celle de l’activité de l’ornithine décarboxylase par la curcumine, la sur-expression de l’ornithine décarboxylase étant impliquée dans le cancer.

Mais les effets anti-cancer de la curcumine ne sont pas limités au cancer du sein. Dans deux études récentes, des chercheurs de l’Université Columbia de New York ont examiné les qualités thérapeutiques potentielles de la curcumine contre le cancer de la prostate. Les chercheurs avaient découvert que la curcumine avait une forte capacité à inhiber in vitro la prolifération de cellules cancéreuses de prostates en interférant avec l’activité des protéines de signalisation, caractéristique des processus de croissance. Plus récemment, les chercheurs ont étendu leurs travaux pour savoir s’ils pouvaient obtenir des résultats similaires sur un modèle animal. Les chercheurs ont constaté que les cellules cancéreuses de prostate injectées de façon sous-cutanée dans des souris nourries pendant six semaines avec une alimentation contenant 2% de curcumine, étaient incapables de se développer largement et subissaient une nette apoptose.

La capacité de la curcumine à inhiber la carcinogenèse chimique pourrait également servir à réduire la croissance tumorale. Les carcinogènes sont des produits chimiques qui transportent un risque élevé de produire des lésions tissulaires pouvant conduire à un cancer. Dans une étude animale, on a montré que la curcumine pouvait inactiver toute une série de ces carcinogènes chimiques avant qu’ils ne causent des dommages cellulaires. Cette expérience a également démontré qu’une supplémentation avec de la curcumine peut jouer un rôle protecteur contre la formation de tumeurs.

Pour évaluer l’efficacité de la curcumine comme agent anti-carcinogène, son effet a été comparé à celui d’autres composants et extraits de plantes sur le carcinome buccal squameux. Des lignées cellulaires ont été cultivées pendant 72 heures. Ensuite, le nombre de cellules a été compté pour déterminer leur prolifération et leur croissance. Les chercheurs ont constaté que la curcumine était considérablement plus puissante que la génistéine ou la quercétine pour inhiber ce type de cancer. Seule, la cisplatine, une substance à base de platine également testée dans cette étude, s’est révélée plus efficace.

Curcumine et pathologies ophtalmiques

L’uvéite antérieure chronique est une inflammation de la paroi vasculaire de l’œil et plus particulièrement de la région comprenant l’iris. 375 mg de curcumine trois fois par jours ont été administrés par voie orale pendant douze semaines à 53 patients ayant une uvéite antérieure chronique. patients ont arrêté l’étude pour des raisons diverses. Après semaines de traitement, les symptômes étaient améliorés chez 90% des patients ayant terminé l’étude.

Dans une autre étude, 32 patients souffrant d’une uvéite antérieure chronique ont été divisés en deux groupes. L’un a reçu simplement de la curcumine, l’autre une combinaison de curcumine et d’un traitement antituberculeux. De façon étonnante, tous les patients traités avec la seule curcumine ont constaté une amélioration contre 86% de ceux ayant reçu le traitement combiné. Les chercheurs ont conclu que la curcumine était aussi efficace qu’une corticothérapie, seul traitement chronique actuellement disponible pour traiter l’uvéite antérieure chronique. Ils ont ajouté que l’absence d’effets secondaires de la curcumine était son plus grand avantage par rapport aux corticostéroïdes.

Une étude menée sur des rats et des lapins a montré que la curcumine inhibait efficacement la formation de la cataracte chimiquement induite, même à de faibles doses. Cette même étude a également montré, pour la première fois, que ce type de cataracte induite pouvait s’accompagner d’une apoptose des cellules épithéliales de l’œil et que la curcumine pourrait diminuer cet effet apoptotique.

Pour évaluer la curcumine comme traitement potentiel de la cataracte, des chercheurs ont nourri deux groupes de rats avec une alimentation contenant de l’huile de maïs ou une combinaison d’huile de maïs et de curcumine pendant jours. Ils ont ensuite extrait les cristallins pour examiner la présence de peroxydation lipidique. Les chercheurs ont constaté que les cristallins des rats traités avec la curcumine étaient beaucoup plus résistant à l’opacification induite que ne l’étaient les cristallins des animaux témoins.

Boutique Biologiquement.comLe Curcuma, protection pour articulations fragiles

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C’est à la curcumine bio antioxydant puissant, l’un de ses principaux composants actifs, que le curcuma doit la plus grande partie de ses effets bénéfiques pour la santé.

La curcumine est un puissant antioxydant qui apporte une protection efficace contre les dommages cellulaires occasionnés par les radicaux libres.
De plus, la curcumine agit de multiples manières sur l’inflammation chronique.
Grâce à la curcumine qu’elle contient, le curcuma exerce de nombreuses actions physiologiques. Son utilisation est particulièrement intéressante pour réduire l’inflammation articulaire et pour atténuer les inflammations du système digestif.
Nous allons raconter l’histoire du curcuma, cette plante aux propriétés remarquables qui est utilisée depuis plusieurs millénaires…et qui est loin d’avoir livré tous ses secrets, puisque la recherche est actuellement en effervescence à son sujet…

Le Curcuma, protection pour articulations fragiles
Le Curcuma, protection pour articulations fragiles

L’utilisation traditionnelle pluri-millénaire du curcuma.
Le curcuma est l’un des principaux ingrédients du curry, ce mélange d’épices omniprésent dans la cuisine indienne. Le curcuma est aussi utilisé depuis de longues années en médecine traditionnelle, notamment en Inde ayurvédique, de même que dans les médecines traditionnelles de la Chine, du Japon, de la Thaïlande et de l’Indonésie.
Le curcuma est considéré comme un protecteur et tonique du système digestif complet et un remède contre divers troubles inflammatoires. Il est utilisé pour traiter toute une variété d’indispositions incluant problèmes gastro-intestinaux, inflammation, maux de tête, infections et rhumes.
En fait, ces propriétés sont pour ainsi dire universellement reconnues, si bien que le curcuma est commercialisé dans le monde entier.

L’histoire mondiale du Curcuma.

Le curcuma est un remède traditionnel des plus anciens. Ses bénéfices sur la santé ont été décrits en Inde il y a 4000 ans.
Le curcuma est l’un principes végétaux primordiaux de la médecine ancienne ayurvédique (« science de la vie » en sanscrit ancien). Il est traditionnellement associé à d’autres principes minéraux ou végétaux tel que boswellia serrata et gingembre, et en particulier, au poivre noir.
La sagesse populaire a devancé la science, puisque le poivre était toujours associé au curcuma dans le curry des Indiens. Des recherches ont été orientées en ce sens et ont confirmé le bon sens des traditions puisque la pipérine du poivre noir potentialise efficacement l’assimilation de la curcumine du curcuma.
Selon la médecine ayurvédique, les poivres noirs étaient utilisés pour leurs vertus anti-inflammatoires et comme composant anti-irritation. Le poivre noir était également utilisé par la médecine ayurvédique pour traiter les allergies.

Le curcuma est mentionné dans un herbier assyrien datant d’environ 600 ans av. J.-C. Il est cité dans le traité du médecin grec Dioscoride « Sur la matière médicale ». Marco Polo, dans ses mémoires de voyages en Chine, décrit le Curcuma au XIIIième siècle : « il y a une substance végétale possédant les caractéristiques du safran, ainsi que sa couleur, mais qui toutefois n’est pas exactement du safran. Le curcuma est tenu en très haute considération, il est un ingrédient que l’on trouve dans tous leurs mets culinaires, et son prix est élevé ».

La haute d’appréciation du curcuma est établie par son utilisation par de nombreuses cultures, chacune nommant l’épice dans sa langue respective :
Birman : fa nwin / Chinois : wong geung fun, yü chiu / Danois : gurkemeje / Néerlandais : geelwortel. / Finnois : keltajuuri / Français : curcuma, saffron des Indes / Allemand : gelbwurz, kurkuma / Islandais : turmerik / Italien : curcuma / Langues Indiennes : haldee, haridra, haldi, huldee, huldie / Indonesien : kunjit, kunyit / Japonais : ukon / Malais : kunjit / Norvégien : gurkemeie / Polonais : klacze kurkumy / Portuguais : açafrão-da-Índia / Russe : zholty imbir / Espagnol : azafrán de la India, azafran arabe / Cingalais : kaha / Suédois : gurkmeja / Tamoul : munjal / Thai : ka min / Vietnamien : bot nghe.

La validation par la Commission E et par l’OMS.
La Commission E (commission chargée par le Ministère de la Santé Allemand d’évaluer l’efficacité des préparations à base de plantes) et l’Organisation Mondiale de la santé (OMS) reconnaissent l’efficacité des rhizomes du curcuma pour traiter la dyspepsie, c’est-à-dire des troubles digestifs comme les maux d’estomac, les nausées, la perte d’appétit ou les sensations de surcharge, ainsi que les inflammations digestives.
Les effets de la plante curcuma longa sont dus à ses principes actifs, les curcumines.
Le groupe botanique auquel appartient le curcuma longa est lié au groupe des zingibéracées, auquel appartient le gingembre. La racine et le rhizome (les parties souterraines) du curcuma longa sont broyées sous forme de poudre. La poudre de curcuma est l’un des principaux ingrédients du curry, mélange d’épices omniprésent dans la cuisine indienne.
Dans les rhizomes du curcuma, ont été isolées des substances auxquelles a été donné le nom de curcumines. Il s’agit d’antioxydants très puissants, pouvant expliquer certaines indications médicinales traditionnelles de cette plante, en particulier pour le traitement de divers troubles inflammatoires : soulagement des douleurs arthrosiques, rhumatismales ou menstruelles, traitement de diverses inflammations cutanées, digestives etc…
Au cours de ces dernières années, la recherche scientifique internationale porte un intérêt croissant à l’étude de la curcumine – le principe actif principal du curcuma. Les concentrations de cucurmine étudiées sont bien plus élevées que celles des épices alimentaire, pour lesquelles le titrage en cucurmine n’est pas déterminé.
La tolérance irréprochable de la curcumine.
D’après les données disponibles, la curcumine, employée même à très forte dose, ne produit aucune toxicité, ni aucun effet secondaire chez l’homme. Le curcuma a été employé durant des milliers d’années sans effet indésirable, et ce même en forte quantité sous forme de condiment. L’agence de Santé Américaine FDA classe le curcuma parmi les substances saines et sans danger, en tant que GRAS (General Recognition And Safety).

La faible biodisponibilité de la curcumine, compensée par l’adjonction de pipérine (poivre noir).
La curcumine seule présente une très faible biodisponibilité. Il a été récemment démontré que les actifs du poivre noir (pipérine) permettent aux actifs du curcuma (curcumine et curcuminoïdes) d’être effectivement absorbés par l’organisme. La pipérine, l’ingrédient piquant du poivre, améliore l’absorption des curcuminoïdes. Nous utilisons la curcumine et la pipérine dans la composition de notre complément alimentaire Cartilamine Phyto.

L’absence de brevet sur la curcumine.

Les applications thérapeutiques de la curcumine intéressent de près de grands groupes pharmaceutiques qui ont déposé des demandes de brevet d’exclusivité. Cependant, du fait de sa provenance naturelle et de son utilisation traditionnelle largement documentée, ces demandes de brevets d’exclusivité ont toutes été rejetées. Si bien que la curcumine peut être commercialisée de manière libre dans le monde entier. Ceci est utile aux consommateurs éduqués et avertis.

Les développements à venir.

Avec plus de 3000 articles scientifiques, dont la majeure partie a été publiée au cours des dernières années, l’étude des effets de la curcumine bénéficie d’un intérêt remarquable de la part de la communauté scientifique internationale.
De nombreuses études in vitro et sur des animaux, et quelques études cliniques préliminaires ont déterminé des modes d’action multiples et cohérents. Ceci a déclenché une véritable effervescence simultanément dans plusieurs domaines médicaux : rhumatologie, gastro-entérologie, cancérologie et neurologie. Les multiples propriétés protectrices de la curcumine en font un candidat extrêmement crédible et remarquablement prometteur dans chacun de ces domaines. Les espoirs rationnellement suscités demandent maintenant à être confirmés par des études cliniques actuellement en cours ou à venir.

Boutique Biologiquement.comComment tirer profit du curcuma ?

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Cette épice d’une couleur dorée est très présente en Asie et en particulier en Inde car elle intervient dans la préparation du curry traditionnel.

En cuisine elle donne une belle pigmentation jaune au riz, aux pommes de terre, parfume les soupes, les currys, les tajines et même les glaces; et corrige l’acidité de certains mets. Souvent considéré comme le safran des pauvres le curcuma est-il la nouvelle épice miracle ?

1 La curcumine (principe actif contenu dans le curcuma) présente différentes propriétés qui ont principalement été démontrées. Comme son effet antioxydant qui protège contre les maladies reliées au stress oxydatif (telles les maladies cardiovasculaires et la maladie d’Alzheimer). Elle présente aussi des propriétés anti-inflammatoires et pourrait participer à la prévention du cancer à plusieurs étapes de son développement.

2 Par exemple une étude chez des fumeurs a démontré que la consommation quotidienne de 1,5 g de curcuma pendant 30 jours diminuait la concentration des composés cancérigènes présents dans l’organisme. On suppose que la consommation de 5ml de curcuma (une cuillère à café) par jour pourrait exercer un effet préventif contre le cancer.

Comment tirer profit du curcuma ?
Comment tirer profit du curcuma ?

3 Traditionnellement le curcuma est utilisé pour traiter différents troubles gastro-intestinaux, tels l’inflammation et les ulcères d’estomac. Des chercheurs ont il démontré qu’un extrait de curcuma inhibe la sécrétion d’acide gastrique pouvant ainsi diminuer la formation d’ulcères.

4 La curcumine agit également dans la prévention de l’oxydation du mauvais cholestérol. Pour augmenter l’ingestion par l’organisme de la curcumine, il est prouvé que la consommation simultanée de poivre augmente grandement la biodisponibilité de la curcumine et ainsi accroît le potentiel thérapeutique de la curcumine.

Boutique Biologiquement.comLES BIENFAITS DU CURCUMA

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Les bienfaits du curcuma ont été reconnues par la médecine chinoise et ayurvédique des centaines d’années.

Communément appelé Haldi, le curcuma est un ingrédient de base dans le seul faisant foi currys indiens. Il est également plus important dans bangladais, pakistanais, malaisiens, du Sri Lanka ainsi que des cuisines indonésiennes car il est un élément de base de leur préparation des aliments ainsi.
curcuma (aka curcumalonga) est une plante vivace de la famille du gingembre “Zingiberaceae» qui pousse en Asie du Sud et récoltées pour ses rhizomes qui sont réduits en une poudre jaune-orange. Le curcuma est une source de fibres alimentaires, vitamine C, vitamine B6, niacine, manganèse, fer, potassium, magnésium, acides gras oméga 3, oméga 6 acides gras et des phytostérols.

LES BIENFAITS DU CURCUMA
LES BIENFAITS DU CURCUMA

Récemment, il a gagné en popularité en raison de certaines études indiquant que les bénéfices de curcuma notre santé mentale et physique de la façon suivante:

Protège contre la maladie d’Alzheimer: Lorsqu’elle est associée à la vitamine D, la curcumine (un extrait présente dans le curcuma) permet de protéger contre la maladie d’Alzheimer. La recherche a montré que dans certaines villes et villages en Inde, où l’utilisation du curcuma est particulièrement élevé, il ya presque aucun cas de la maladie d’Alzheimer.
Anti cancer: Les études préliminaires sur les possibilités anticancéreux curcuma le point de sa capacité à empêcher la formation de cancérigènes enzymes, de réduire le risque de cellules cancéreuses et la formation-croissance cellulaire. Une nouvelle recherche effectuée au Centre de recherche sur le cancer Cork a conclu que la curcumine a commencé à tuer les cellules cancer de l’œsophage dans les 24 heures.

Protéger contre l’arthrite: Les puissantes propriétés anti-inflammatoires du curcuma ont longtemps été réalisés en médecine ayurvédique indienne et ancienne dans le traitement de troubles inflammatoires, y compris l’arthrite et la polyarthrite rhumatoïde. Les chercheurs ont découvert qu’un extrait de curcuma qui était libre d’huiles essentielles et contient la curcumine a été le plus effetive à bloquer l’apparition de la polyarthrite rhumatoïde chez les rats. L’extrait semble fonctionner en empêchant une protéine (appelée NF-KB) d’être activé dans la commune. Cette protéine a été associée à une inflammation accrue. L’extrait a aussi bloqué une voie associée à la perte osseuse, ce qui indique qu’il peut y avoir des avantages pour l’ostéoporose.
Anti diabète: La curcumine peut aider à maintenir la glycémie en échec et, à son tour, réduire le risque de diabète de type 2. La curcumine peut aider à maintenir la glycémie en échec et, à son tour, réduire le risque de diabète de type 2. Une étude réalisée par des chercheurs de Columbia University Medical Center a observé des souris obèses nourris avec le curcuma et a constaté que les souris présentaient une réduction significative de la résistance à l’insuline et une diminution AA dans le foie et une inflammation des tissus adipeux, à la fois des mesures positives dans la prévention de diabète de type 2.
Bonne pour l’estomac: La curcumine aide à augmenter la teneur en mucus dans les sucs gastriques, ce qui peut rendre utile pour les troubles de l’estomac. Ceux qui souffrent de syndrome du côlon irritable peuvent trouver du curcuma pour les aider dans leur système digestif.
Avantages du foie: Le curcuma a des effets sur le foie-protection, en aidant à réduire les dommages causés par des agents pathogènes et des composés toxiques comme les métaux lourds, rayonnements, produits chimiques de la nicotine et les autres.
cicatrisation des plaies: Le curcuma a des propriétés antiseptiques et analgésiques. Dans les temps anciens, le curcuma a été appliqué sur les plaies et coupures, afin de les guérir, et aussi pour éviter les infections, en même temps. Le curcuma est aussi un analgésique naturel peut donc être utilisée après une blessure.
Renforcer les os: Vous devriez boire un verre de jus trimestre curcuma chaque nuit, avec du lait car il renforce les os et réduit le risque de développer l’ostéoporose.
Maladies cardiaques: oxydé causes des dommages des vaisseaux sanguins et la plaque construit. Le curcuma est efficace pour prévenir l’oxydation du cholestérol de se produire, ce qui réduit les chances de troubles cardiovasculaires.
Avantages pour la peau: Le curcuma est un remède très efficace pour les troubles de la peau comme les taches, l’acné, la sécheresse ou la décoloration. Mélanger le curcuma dans votre crème pour le visage et appliquez sur les zones problématiques. Il peut être utilisé en combinaison avec le bois de santal, et le lait comme un masque de beauté rajeunissant qui aide à améliorer le teint lorsqu’ils sont utilisés régulièrement. Dans le cas de la variole et la varicelle, le curcuma est appliquée sous forme de poudre ou de pâte à faciliter le processus de formation de croûtes.
Avantages pour cheveux: Il peut être utilisé pour le traitement des pellicules, et les colorants capillaires et teintures. extraits de plantes sont utilisés comme curcuma stimulateurs de croissance des cheveux.
Traiter uvéite (inflammation de l’œil): Uvéite affecte la couche blanche externe de l’œil et la rétine. curcuma en poudre peut être utile dans le traitement de l’inflammation de l’uvée.

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POURQUOI METTRE LE CURCUMA BIO ANTIOXYDANT NATUREL PUISSANT AU MENU?

Il donne une belle pigmentation jaune au riz, aux pommes de terre et autres plats peu colorés.
Il corrige l’acidité de certains mets.
Il parfume les soupes, les currys, les tajines, même les glaces.

Cette épice fortement antioxydante pourrait exercer des effets anticancer.
Le curcuma moulu est une source de fer et de manganèse, deux minéraux essentiels.

Profil santé

Le curcuma est utilisé autant comme épice que comme colorant dans les préparations alimentaires. Il est d’ailleurs l’un des principaux constituants du cari (curry), un mélange d’épices particulièrement employé en cuisine indienne. Encore peu d’études ont évalué les effets de la consommation de curcuma. De plus, la plupart d’entre elles ont utilisé du curcuma (ou ses principes actifs) en quantités supérieures à ce qui pourrait être consommé couramment, relevant alors davantage du supplément que de l’épice usuelle (à ce sujet, voir la fiche Curcuma (psn)).

Principes actifs et propriétés

Absorption de la curcumine
Au moment de l’ingestion de curcuma, seulement une faible proportion de la curcumine est absorbée dans l’organisme. Par contre, la consommation simultanée de poivre augmente grandement la biodisponibilité de la curcumine. Ainsi, l’ajout de poivre à un mets contenant du curcuma est une façon simple d’accroître le potentiel thérapeutique de la curcumine.

Antioxydants. Les antioxydants sont des composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans le développement des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement. Dans une étude, le curcuma se situe au cinquième rang quant à son contenu en antioxydants parmi plus de 1 000 aliments analysés (calculé à partir de 100 g d’aliment). Comme une portion usuelle de curcuma se situe plutôt autour de 2 g (5 ml), il contribue tout de même moins que d’autres aliments à notre apport quotidien en antioxydants. Le curcuma contient des flavonoïdes et des composés phénoliques, mais c’est la curcumine qui est considérée comme étant son principal composé antioxydant.

Curcumine. La curcumine est un composé de la famille des curcuminoïdes. Elle présente différentes propriétés qui ont principalement été démontrées par des études effectuées in vitro ainsi que chez l’anima. Entre autres, l’effet antioxydant de la curcumine laisse entrevoir un effet protecteur contre les maladies reliées au stress oxydatif (telles les maladies cardiovasculaires et la maladie d’Alzheimer). La curcumine présente aussi des propriétés anti-inflammatoires et pourrait participer à la prévention du cancer à plusieurs étapes de son développement. Ces effets bénéfiques n’ont pas tous été étudiés chez l’humain et les quantités de curcuma nécessaires pour les observer ne sont pas toujours précisées.
Cancer. Le curcuma occupe une place importante dans l’alimentation des populations de l’Inde, qui en consomment jusqu’à 2 g par jour. Bien qu’aucune étude ne le démontre directement, il semble y avoir un lien entre la consommation particulièrement élevée de curcuma et la faible incidence de certains cancers (comme le cancer colorectal) en Inde et dans d’autres pays asiatiques. Chez des fumeurs, un essai clinique a démontré que la consommation quotidienne de 1,5 g de curcuma pendant 30 jours diminuait les composés cancérigènes présents dans l’organisme. D’autres études préliminaires démontrent une potentielle activité anticancer de la curcumine lorsque consommée en quantités souvent supérieures à ce qui pourrait être consommé quotidiennement sous forme de curcuma. Plusieurs études réalisées chez l’animal et in vitro appuient cet effet protecteur de la curcumine, particulièrement contre les cancers gastro-intestinal et colorectal. Même si les mécanismes d’action restent encore à être élucidés, c’est par ses propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires que la curcumine pourrait exercer ses effets anticancer. Certains auteurs supposent que la consommation de 1 c. à thé (5 ml) de curcuma par jour pourrait fournir la quantité de curcumine nécessaire pour exercer un effet préventif contre le cancer.

Troubles gastro-intestinaux. Le curcuma est traditionnellement utilisé pour traiter différents troubles gastro-intestinaux, tels l’inflammation et les ulcères d’estomac. En ce sens, il a été démontré qu’un extrait de curcuma inhibe la sécrétion d’acide gastrique chez l’animal, pouvant ainsi diminuer la formation d’ulcères. La curcumine ne semblant pas être responsable de ces effets, d’autres études devront être faites pour découvrir quels principes actifs contribuent à ces effets. Par ailleurs, la consommation quotidienne de 3 g de curcuma pendant 12 semaines s’est soldée en une régression complète des ulcères d’estomac chez 75 % des sujets. Par contre, cette étude n’a pas utilisé de groupe témoin (placebo) et d’autres études réalisées chez l’animal ont démontré des effets opposés. Ainsi, des études cliniques mieux contrôlées devront être réalisées avant d’encourager la consommation de curcuma pour le traitement des ulcères d’estomac.

Système cardiovasculaire. Quelques études ont démontré l’efficacité d’un extrait de curcuma dans la prévention de l’oxydation du cholestérol-LDL (« mauvais » cholestérol) ainsi que pour diminuer le cholestérol total chez l’animal. Il est de plus en plus clair que la curcumine ainsi que ses métabolites (obtenus durant la conversion de la curcumine en d’autres composés dans l’organisme) seraient en partie responsables de ces effets. Ces résultats laissent présager que le curcuma pourrait prévenir l’apparition d’athérosclérose et d’autres facteurs de risque de maladies cardiovasculaires, mais davantage d’études chez l’humain sont requises.

Maladie d’Alzheimer. Des études épidémiologiques ont démontré que la prévalence de maladie d’Alzheimer était plus faible dans certaines populations de l’Inde comparativement à d’autres pays. Une des raisons invoquées pour expliquer cette observation était la consommation plus élevée de curcuma en Inde, mais cette explication n’est toujours pas appuyée par des données scientifiques. Il a été démontré chez l’animal que la consommation de curcumine améliorait les déficits cognitifs reliés à la maladie d’Alzheimer, par des mécanismes encore peu connus. Probablement que les différentes propriétés de la curcumine (telles les propriétés antioxydante, anti-inflammatoire et hypocholestérolémiante) pourraient être associées à cet effet. Une étude est en cours chez des sujets atteints de la maladie d’Alzheimer afin d’évaluer l’efficacité de la curcumine pour le ralentissement de cette maladie.

Autres effets. Le curcuma est traditionnellement utilisé pour protéger le foie contre diverses agressions. Certaines études ont démontré un effet hépatoprotecteur du curcuma in vitro et chez l’animal, mais aucune donnée chez l’humain n’est disponible actuellement. De plus, des extraits de curcuma ont démontré des propriétés antimicrobiennes contre une variété de bactéries, parasites et champignons pathogènes, in vitro et chez l’animal.

Nutriments les plus importants
Voir la signification des symboles de classification des sources des nutriments

Fer. Le curcuma moulu est une source de fer. Chaque cellule du corps contient du fer. Ce minéral est essentiel au transport de l’oxygène et à la formation des globules rouges dans le sang. Il joue aussi un rôle dans la fabrication de nouvelles cellules, d’hormones et de neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Il est à noter que le fer contenu dans les aliments d’origine végétale (comme le curcuma) est moins bien absorbé par l’organisme que le fer contenu dans les aliments d’origine animale. L’absorption du fer des végétaux est toutefois favorisée lorsqu’il est consommé avec certains nutriments, telle la vitamine C.

Manganèse. Le curcuma moulu est une source de manganèse. Le manganèse agit comme cofacteur de plusieurs enzymes qui facilitent une douzaine de différents processus métaboliques. Il participe également à la prévention des dommages causés par les radicaux libres.

Précautions

Il est bien démontré que certains composés contenus dans le curcuma possèdent un effet antiplaquettaire in vitro27. Ainsi, même si cela n’a pas été évalué chez l’humain, la consommation de grandes quantités de curcuma avec la prise de médicaments pour le sang (tels l’héparine, le coumadin ou l’aspirine) pourrait avoir un effet anticoagulant additionnel et augmenter les risques de saignement28,29. Il est fortement conseillé aux personnes sous anticoagulothérapie de consulter un professionnel de la santé pour connaître les interactions possibles entre leurs médicaments et certaines épices.

De façon générale, la consommation usuelle de curcuma ne procure pas d’effet indésirable. Par contre, la consommation de curcuma sous forme de suppléments est contre-indiquée dans certains cas (grossesse, ulcère d’estomac). À ce sujet, voir la fiche Curcuma (psn).

Le curcuma au fil du temps

Le terme « curcuma » vient de l’espagnol qui l’a lui-même emprunté à l’arabe kurkum, lequel désignait originellement le safran. Il est apparu dans la langue française en 1559.

Une épice qui a du mérite
En anglais, curcuma se traduit par turmeric, mot qui dérive du français « terre-mérite »; c’est ainsi qu’on appelait jadis cette plante, probablement par allusion à la poudre jaune, qui rappelle des pigments minéraux.

Le curcuma est une épice qui fait l’objet d’échanges commerciaux depuis tellement longtemps que l’on ne peut déterminer avec certitude son centre d’origine. Mais on pense qu’il vient du sud ou du sud-est de l’Asie, peut-être plus spécifiquement de l’Inde, d’où il se serait diffusé dans toute l’Asie, de même qu’au Proche et au Moyen-Orient, il y a des milliers d’années. Son emploi en Inde remonte aux temps védiques, c’est-à-dire à 4 000 ans, voire plus. Il servait en cuisine, en médecine, de même que dans les cérémonies religieuses. Les Chinois et les Arabes l’emploient également depuis longtemps. Par contre, en Occident, en dehors de ses usages médicinaux et tinctoriaux, son emploi n’a jamais été très répandu. Dans l’Europe médiévale, il n’y avait pratiquement que les Espagnols pour l’apprécier, peut-être sous l’influence des Arabes qui ont occupé leur pays pendant plusieurs siècles. Aujourd’hui, il est plus populaire, quoique généralement restreint à la cuisine indienne ou arabe.

L’Inde est le plus grand producteur et le plus grand consommateur de curcuma au monde. La Chine, le Bengale, Taiwan, le Pérou, Java, l’Australie, les Antilles, l’Indonésie, les Philippines en cultivent également.

D’autres espèces de curcuma sont cultivées dans le Sud-Est asiatique pour leurs jeunes pousses, leurs feuilles, leur inflorescence ou leur rhizome, dont on se sert en cuisine ou en herboristerie.

Curcuma bio principes actifs et propriétés
Curcuma bio principes actifs et propriétés

Usages culinaires

Bien choisir
Le rhizome frais est nettement plus savoureux que la poudre, mais on le trouve rarement en Occident. Chercher du côté des épiceries asiatiques. N’acheter la poudre qu’en petites quantités, car son arôme se dissipe rapidement.

Comme beaucoup d’épices, le curcuma est de plus en plus irradié en vue d’augmenter sa durée de conservation et limiter les infestations d’insectes ou de maladies durant l’entreposage. Les personnes qui s’opposent à ce processus peuvent se procurer du curcuma issu de l’agriculture biologique dans les magasins de produits naturels ou dans la section des produits bio des épiceries.

Apprêts culinaires

En Inde, on l’emploie libéralement dans le riz, les pommes de terre, les lentilles et les légumes, et il entre dans la composition de pratiquement tous les plats de curry ainsi que dans les chutneys.
À la Réunion, on s’en sert pour lier les sauces et corriger l’acidité de certains mets.
Nasi kuning (riz jaune) : ce plat festif de l’Indonésie se prépare avec du riz à long grain, du lait de coco, du bouillon de poulet (que l’on peut remplacer par du bouillon de légumes), du curcuma, de la citronnelle, de la cannelle, du clou de girofle, des feuilles de pandanus (vendues dans les épiceries asiatiques), des feuilles de salam (une plante de la famille des myrtacées, qu’on peut remplacer par du laurier) et du rhizome de galanga (frais ou en conserve dans les épiceries asiatiques). Mettre tous les ingrédients dans une casserole ou un cuiseur pour le riz. Retirer les feuilles avant de servir. Le riz est généralement présenté sous la forme d’un gros cône entouré de légumes et de viande, poisson ou fruits de mer.
Il peut colorer diverses préparations, comme la pâte à crêpes ou à gaufres, ou encore, du chou-fleur, qu’on aura d’abord cuit quelques minutes à l’eau bouillante, puis fait revenir avec des oignons. Ajouter un peu d’eau, un piment fort haché, de la noix de coco râpée, du curcuma, saler, poivrer et cuire jusqu’à tendreté. À la fin de la cuisson, arroser d’un filet de jus de citron.
Ou on en colorera les vinaigrettes et, pourquoi pas, les glaces ou les sorbets.
Piccalilli : cette marinade créée par les Anglais lors de leur occupation de l’Inde comprend divers légumes (petits oignons, concombre, chou-fleur, haricots verts, tomates vertes) qui sont mis à macérer 24 heures avec du sel, puis égouttés. On les fait ensuite cuire avec du vinaigre, de la farine, du sucre (ou du miel) et du curcuma, puis on les met dans des pots de conserve.
On en mettra également dans les marinades de concombre, avec des feuilles et des graines d’aneth.
Poulet à la marocaine : mélanger 1 c. à soupe de farine avec 1 c. à thé de cannelle, de cumin et de curcuma. En enrober des morceaux de poulet que l’on fera ensuite revenir cinq minutes de chaque côté dans un peu d’huile. Diluer 1 c. à soupe de farine dans du bouillon, ajouter au poulet avec des dattes et des amandes, couvrir et cuire une dizaine de minutes ou jusqu’à ce que le poulet soit à point.
Rendang indonésien : ce plat à base de fines tranches de boeuf se prépare en faisant mariner la viande 30 minutes dans une préparation composée de sauce soya, oignon, ail, gingembre, galanga, curcuma et eau. Passer tous les ingrédients au mélangeur. N’employer que la moitié de la sauce pour mariner la viande. L’autre moitié sera mélangée avec du lait de coco et de la citronnelle, puis chauffée à feu doux jusqu’à réduction de moitié. Puis, mélanger les deux préparations et cuire environ 50 minutes. Servir sur du riz.
On peut en assaisonner une soupe, une crème ou un velouté, par exemple une crème de courgette ou de courge. Pour lui donner un peu de consistance, y faire cuire du riz avant de passer la préparation au mélangeur, et pour lui donner une petite note acidulée, ajouter un filet de jus de citron à la fin de la cuisson.
Pilaf : en ajouter au pilaf de boulghour, quinoa, amaranthe, riz sauvage, etc.

Conservation

Conserver la poudre dans un contenant hermétique au frais, au sec et à l’abri de la lumière. Le rhizome frais se conservera une ou deux semaines au réfrigérateur dans un sac de plastique perforé.

Jardinage biologique

Toute l’année!
On peut cultiver le curcuma en pots à l’extérieur pendant toute la belle saison et les rentrer lorsque le gel menace.

Bien qu’il s’agisse d’une plante tropicale, on peut cultiver quelques pieds de curcuma chez soi si on les démarre à l’intérieur en janvier ou février pour les mettre en pleine terre une fois le risque de gel écarté.

On plantera un morceau de rhizome frais ou l’on se procurera un plant chez un pépiniériste spécialisé.

Pour la production en contenant, utiliser un gros pot à fleurs (au moins 30 cm de diamètre), rempli d’un très riche terreau, le curcuma étant très exigeant. Veiller à garder la terre humide sans qu’elle soit détrempée pour autant.

La récolte se fait de neuf à dix mois après la plantation. Pour la conservation, on fait bouillir le rhizome, puis on le pèle et le fait sécher dans un déshydrateur ou un four réglé à très basse température jusqu’à ce qu’il ait perdu environ 75 % de son volume.

Écologie et environnement

Des chercheurs indiens ont découvert que la poudre de curcuma pouvait inhiber diverses maladies du riz transmises par la graine. Cette plante réputée pour ses propriétés antioxydantes pourrait donc permettre de diminuer, voire éliminer, les fongicides et bactéricides chimiques dans les plantations de riz.

Boutique Biologiquement.comLe curcuma : digestion et prévention des cancers

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Le curcuma bio une épice également utilisée comme colorant alimentaire de couleur jaune orangé.

Riche en curcumine fortement anti-oxydante, ses propriétés thérapeutiques font l’objet de nombreuses études scientifiques : digestion, fonctionnement hépatique, douleurs inflammatoires comme celles causées par l’arthrite, santé cardio-vasculaire, prévention des cancers…

Colorant, épice et outil thérapeutique traditionnel
Le curcuma, Curcuma longa, est une plante herbacée de la famille des Zingibéracées, comme le gingembre. Son rhizome est utilisé depuis des millénaires, notamment en Inde, pour ses propriétés thérapeutiques, sa saveur et sa couleur orangée si caractéristique. Il est l’un des principaux ingrédients du fameux curry indien. Ainsi, le curcuma a longtemps été utilisé comme colorant alimentaire et textile avant l’arrivée des colorants de synthèse. Aujourd’hui encore, l’industrie alimentaire utilise la curcumine (l’un des principaux constituants du curcuma) comme colorant, sous le code E100.

Le curcuma : digestion et prévention des cancers
Le curcuma : digestion et prévention des cancers

Propriétés thérapeutiques du curcuma
L’utilisation traditionnelle du curcuma dans la médecine ayurvédique, comme anti-inflammatoire et soutien de la digestion, a intéressé les chercheurs : de nombreuses études et essais cliniques ont été réalisés autour du curcuma, et plus particulièrement de la curcumine. Ses principaux intérêts thérapeutiques sont les suivants :

Action anti-inflammatoire : douleurs articulaires, notamment liées à l’arthrite rhumatoïde, réduction des oedèmes post-opératoires, douleurs pré-menstruelles chez la femme, inflammations cutanées de type eczéma…
Sphère digestive : troubles hépatiques, dyspepsie (troubles digestifs se manifestant par des maux d’estomac, des nausées, une diminution de l’appétit, une sensation de surcharge digestive…), ulcères gastriques (par inhibition de la bactérie Helicobacter pylori)…
Système cardio-vasculaire : prévention de l’oxydation du LDL-cholestérol et possible réduction du taux de cholestérol total, permettant de supposer un effet protecteur du curcuma contre l’athérosclérose ;
Prévention des cancers grâce à l’action fortement anti-oxydante de la curcumine.
Cependant, pour avoir un effet thérapeutique, la curcumine doit être présente à des concentrations importantes, difficiles à obtenir ailleurs que dans le tube digestif. C’est donc dans le traitement des troubles digestifs que le curcuma semble être le plus efficace, du moins sous les formes galéniques (et aux concentrations) disponibles en phytothérapie.

Conseils de consommation
A noter que la curcumine est liposoluble et qu’elle est mieux assimilée par l’organisme si elle est accompagnée de matières grasses : curcuma utilisé dans les plats en sauces, capsules ou comprimés pris avec une huile végétale, ou encore dilution d’une cuillerée à café de curcuma dans un verre de lait (lait de vache ou lait de soja).

Enfin, si vous avez l’habitude d’utiliser du poivre en cuisine, surtout ne changez rien : le potentiel thérapeutique du curcuma est maximisé en cas de consommation simultanée de poivre noir !